M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web stratégie web Stratégies de commerce électronique Technologies Internet

De la difficulté de dire la vérité à un client si on n’est pas payé pour

Ce matin je discutais avec une jeune amie qui est consultante marketing internet. Elle me raconte l’histoire d’une de ses clientes à qui elle a dit que ses investissements Adwords n’avaient pas de bon sang. Elle lui démontra qu’elle continue de payer$20 000/mois pour faire de la pub pour des vêtements de printemps alors que nous sommes maintenant l’automne. La cliente n’a pas apprécié.

Ce n’était pas dans son mandat directement. Elle avait découvert cette incongruité un peu par accident et voulait en faire profiter sa cliente. Le problème avec ça est que souvent les gestionnaires n’aiment pas se faire prendre en défaut. Surtout si c’est eux qui ont pris la décision d’achat. C’est un problème que j’ai souvent confronté dans ma carrière. On engage souvent une consultante comme moi lorsque ça ne va pas bien ou lorsqu’on s’apprête à faire un investissement Web et qu’on veut être certain de ne pas tirer son argent par la fenêtre. Dans ces cas, on veut réellement comprendre, avec des exemples concrets et des preuves irréfutables ou littératures scientifiques à l’appui, pourquoi les rendements ne sont pas là ou comment éviter de faire des erreurs coûteuses avec ses futurs investissements internet. L’écoute est très ouverte et on veut réellement savoir. On paye pour apprendre et comprendre les problèmes. Mais si on est engagé pour faire de la production ou si on veut charmer un client potentiel, la vérité sur les bévues passées n’est pas la stratégie la plus gagnante. Il faut que l’interlocuteur soit prêt à entendre la vérité. Sans ça, c’est souvent un coup d’épée dans l’eau et pire, un recul dans la qualité de la relation.

Un de mes clients me demande un jour ce que je pensais d’un de ses placements Adwords. Il y dépensait $6000/mois ce qui est une somme non négligeable. Après vérification, je lui mentionnais que son fournisseur le positionnait sur des requêtes avec son nom et pour des mots-clés pour lesquels il était déjà naturellement en première position sur les moteurs de recherche. Il me semblait que c’était de l’argent jeté par la fenêtre, ce que je lui démontras. Or, il y avait un aspect politique et de nombreux de ses partenaires insistaient pour une campagne Adwords. De plus, il n’y avait pas de pages interstitielles menant vers une action pouvant être mesurée et traduite en conversion. Bref, on voulait mon avis, mais rien ne pourrait changer. Quelques mois plus tard, il me fit suivre le courriel de l’un de ses partenaires qui venait lui dire exactement la même chose. Le fruit était désormais donc mûr pour cesser cette dépense inutile.

La consultation c’est donc des fois de savoir quand taire une vérité lorsque le client n’est pas prêt à l’entendre, des fois poser des questions pour vérifier l’ouverture d’un client à entendre et comprendre une bévue passée qui continue de coûter cher à l’entreprise et des fois, pouvoir révéler dans le détail comment améliorer certains éléments d’un marketing web ou d’une technologie utilisée parce que c’est spécifiquement le mandat que nous avons à réaliser.

Le moins pire des deux maux

Il arrive aussi que les mauvaises nouvelles d’une analyse, révèlent le malaise de choisir entre deux maux. Dans ma pratique, il m’est arrivé souvent de devoir dire à un client que sa plate-forme web, que son architecture, que son modèle d’affaires ou que son initiative numérique est totalement déficiente et qu’il devrait rebâtir son affaire à partir de zéro. Le client intelligent comprend tout de suite l’enjeu et est placé devant un dilemme. Devrais-je sortir du nouvel argent pour refaire « XYZ » ou puis-je à la place réparer ce que j’ai déjà? Méchant dilemme! Des fois la réponse est limpide et la réponse est « vous devriez refaire votre site web maintenant sinon vous continuerez d’investir dans un site qui inévitablement devra être refait et ça risque de vous coûter encore plus cher ». Mais d’autres fois, il est possible de corriger les erreurs et de continuer pour un moment avec l’environnement existant. Le client choisi le moins pire des deux maux. Dépenser un gros montant pour se mettre à jour immédiatement ou dépenser beaucoup moins pour tenter de faire fonctionner ce qui de toute évidence devra être remplacé. Dans tous les cas, le consultant doit comprendre que la solution facile n’est des fois pas atteignable et que malgré sa bonne volonté, le client sera placé devant des choix difficiles et qu’il est celui qui vivra avec les conséquences. Imaginez alors de mettre un client devant ce genre de dilemme s’il ne vous a rien demandé, s’il ne s’y attend pas et s’il a pris les décisions menant vers ce dilemme? C’est pourquoi il est souvent préférable d’avoir un mandat clair pour dévoiler ce genre de chose, plutôt que de vouloir aider un prospect ou une relation d’affaires, par altruisme…

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Blogue Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Twitter ou le microblogging YouTube

Qu’est-ce qu’un influenceur et qu’est-ce qu’il était?

Il y a deux semaines, j’étais conférencière lors d’un colloque virtuel sur la philanthropie. Le conférencier qui me précédait, Christian Bourque de Léger marketing (je le remercie d’ailleurs de bien vouloir partager son PowerPoint qui est en fin de billet), présentait la conférence Porte-parole ou influenceur? Étant VP recherche chez Léger, son PowerPoint regorgeait de données très pertinentes de ce phénomène encore peu connu des entreprises et souvent inutilisé. D’ailleurs, il y dit même que pour une campagne publicitaire que léger faisait pour l’un de ses services, il en coûta 10 fois moins cher de travailler avec un influenceur, qu’avec la publicité numérique qu’ils avaient aussi utilisée, pour un « call to action » et une conversion énormément plus efficace. Il y expliquait que les baby-boomers étant vieillissants, la philanthropie devait maintenant se tourner vers les millénariaux afin de poursuivre leurs croissances. Sur ce point, il a tout à fait raison. Par contre, trop de décideurs et de « spécialistes en influence » ne semblent intéressés que par ce segment particulier d’influenceurs, des millénariaux Instagram, TikTok et autre.

Question de faire contrepoids à cette vision tronquée de ce qu’est un influenceur, je rappellerai que les boomers, les gen X et les Y existent toujours. Je rappellerai qu’ils ont aussi un impressionnant pouvoir d’achat et d’influence et qu’ils ne sont pas sur Instagram et TikTok, ou si peu. Ils sont bien certainement sur Facebook, mais ils sont aussi sur LinkedIn, Twitter, Youtube, les blogues et une foule d’autres médias sociaux. Ils sont aussi moins « Je, Me, Moi », « selfies » et victimes de ce narcissisme d’image continuel.

Lors de mes débuts il y a 20 ans, les blogueurs étaient les influenceurs de choix. D’ailleurs ça avait fait un scandale lors de la première campagne d’Obama que les blogueurs soient invités au même titre que les journalistes. Ce qui avait aussi fait des vagues était que le buffet de leur tente était aussi garni que celui des journalistes, mais que puisqu’ils étaient moins nombreux, tous avaient trouvé à manger et à boire. Au Québec, on avait même fait des classements de blogues par catégories et par audience. Puis ce fut le tour de Facebook, Twitter et YouTube de charmer les publicitaires.

Qu’est-ce qu’un influenceur?

Un influenceur est une personne qui grâce à sa présence en ligne, est capable d’inciter les internautes à faire un achat, à considérer ou connaître une marque, à visiter un lieu, à appuyer une idée, à voter pour un parti ou à lancer une tendance. Ils ont donc un « pouvoir d’influence » qui peut inciter à l’action. Il y a plusieurs types d’influenceurs. Je disais d’ailleurs dans mon livre « les médias sociaux 101 »

Si vous voulez acheter une voiture, est-ce l’avis du publicitaire, du manufacturier, du journaliste automobile, du « vendeur de char » ou de votre beau-frère qui aura le plus d’impact sur votre décision d’achat? Ce sera probablement celui de votre beau-frère. Or, les médias sociaux représentent un réseau mondial de beaux-frères.

Les influenceurs sont donc des gens du web qui ont un large auditoire, des célébrités, des gens qui partagent des contenus dans une niche spécialisée, des clients satisfaits et plus récemment, on a même inventé les concepts de micro et nano-influenceur qui sont de petits et très petits influenceurs, mais qui ont des taux d’engagement souvent plus élevés que celui des célébrités. Le monde des influenceurs est donc une jungle dans laquelle vous devrez évoluer afin d’évaluer qui sont ceux qui pourront avoir un impact sur vos publics cibles, avec quelle portée et à quel coût.

Pourtant, à la base, un nano-influenceur est souvent un client satisfait qui partage sur ses présences sociales, sa satisfaction. C’est aussi un touriste qui est fier de montrer les photos de son dernier périple ou un passionné de politique qui à renfort de nombreux contenus, étale au bénéfice de tous, ses choix et opinions politiques. Ce sont donc souvent de petits créateurs de contenus qui le font gratuitement, parce qu’ils ont un intérêt ou une validation personnelle à vous faire de la publicité. Malheureusement, ces contenus positifs ne sont pas démultipliés par les organisations tout simplement parce qu’elles ne font pas de monitorage systématique et qu’elles ne savent même pas qu’on parle positivement d’eux.

Mais vous pouvez aussi payer l’un de ces nombreux influenceurs pour qu’il parle positivement de vous. Encore une fois, le monitorage « pro-actif » des mots-clés associés à votre organisation sera déjà une source d’information pertinente pour vous éclairer. Mais le monitorage de votre sujet le sera d’autant plus. C’est ainsi que pour un client de l’industrie touristique par exemple, j’avais identifié plusieurs influenceurs touristiques européens (principalement des blogueurs ) qui avaient été payés pour parler d’un produit touristique québécois. Il y a cependant toujours un risque communicationnel. Les blogueurs et autres influenceurs ne sont pas des journalistes. Ils créent d’abord par passion. Vous ne pourrez dont pas leur dicter une ligne éditoriale.

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Quelques billets d’intérêts

En 2006
Représentation symbolique des nouveaux influenceurs

Les nouveaux influenceurs et mise au point

en 2007
Les libéraux veulent noyauter les blogues

Les influenceurs de la bloguosphère québécoise

À propos de la putasserie des blogueurs

L’échelle de participation des médias sociaux

en 2009
Le business case du placement de produit sur un blogue

Le classement de mes 25 célébrités Web du Québec

Les plus importants influenceurs médias sociaux du Canada

À propos des classements et des listes

en 2020
Le « social selling » attractif, c’est de la socialisation numérique et c’est d’être humain

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Marketing de contenu

Niche Scribes, ou comment pérenniser vos dépenses publicitaires

Depuis deux ans, avec une soixantaine de rédacteurs indépendants, NicheScribes rédige des billets de blogues pour les entreprises, avec des contrats annuels. Voici l’offre de service de marketing de contenu de NicheScribes. Un service clé en main permettant de pérenniser vos investissements publicitaires.

[slideshare id=250578426&doc=pitch-nichescribes-211102133013]

Pitch NicheScribes
1. Par Michelle Blanc M.Sc. David Martin OFFRE DE SERVICE MARKETING DE CONTENU
2. SOMMAIRE Les statistiques Contextes d’utilisation ROI Risques SEO vs SEM Problématique des ressources Notre méthode Notre offre
3. Source : http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1008816&ecid=a6506033675d47f881651943c21c5ed4
4. DURÉE DE VIE D’UN CONTENU Source : https://socialmediaonlineclasses.com/21-ways-to-extend-the-life-of-your-content-infographic
5. CONTEXTE D’UTILISATION EN ENTREPRISE (EXTERNE) Les blogues externes sont principalement utilisés pour RP/marketing (61%) Et pour partager la vision des dirigeants (61%). Plus de 40% ont rapporté avoir un blogue du CEO et 35% utilisent les blogues pour les communications régulières avec les clients et partenaires Source : Blogging for enterprise, a GuideWire Group market cycle survey, oct. 2005
6. BÉNÉFICES DES BLOGUES EXTERNES Améliore la reconnaissance de la marque (78%) et Les communications externes (78%), Un véhicule pour recueillir les commentaires clients (66%). Quelques répondants s’attendent à générer des revenus (20%), Mais plusieurs s’attendent à améliorer leur référencement (58%). Source : Blogging for enterprise, a GuideWire Group market cycle survey, oct. 2005
7. ROI DU BLOGUE Source : https://www.michelleblanc.com/2007/01/25/calcul-roi-blogues-affaires/ et http://www.forrester.com/Research/Document/Excerpt/0,7211,41064,00.html
8. Source : hhttps://contentmarketinginstitute.com/2016/11/content-marketing-rising-stock/
9. Source: https://www.michelleblanc.com/2012/04/24/gerer-commentaires-negatifs-facebook/
10. AVANTAGES SEO Pérennité de l’investissement SEM Résultats à court terme
11. DÉSAVANTAGES SEO Résultats perceptibles à moyen terme Rédiger du contenu de qualité prend du temps Difficile de rédiger du contenu intéressant et en même temps performant pour le web Difficile d’éviter l’appropriation de ressources à l’interne SEM Enchères, contrôle des coûts difficile sur de plus en plus de mots Plus un secteur ou mot-clé est compétitif, plus il est dispendieux pour avoir un impact de conversion décroissant Comme dans la publicité traditionnelle, dès qu’on cesse d’investir, on disparait
12. PÉRENNITÉ DE L’INVESTISSEMENT Le marketing de contenu est très avantageux parce qu’il offre contrairement au SEM une pérennité de l’investissement. En effet, comme le contenu reste éternellement disponible sur le web, tout nouveau contenu ajouté s’additionne au contenu précédent, ce qui contribue à multiplier sa valeur et les résultats en autant que vous vous soyez doté d’une stratégie solide et que vous soyez réaliste sur les résultats et le temps nécessaire pour atteindre des résultats probants. Le marketing de contenu valorise l’attraction client, plutôt que la réclame.
13. PROBLÉMATIQUE DE L’APPROPRIATION DES RESSOURCES À L’INTERNE Le problème pour les entreprises qui réalisent l’avantage du marketing de contenu est le manque de temps. En effet, produire du contenu prend du temps. Et souvent engager un employé pour rédiger du contenu semble la solution idéale. Notre expérience nous démontre que dans la majorité des cas au bout de quelques mois à cause de l’accaparement des ressources, votre nouvel employé est bien plus sollicité par l’entreprise pour d’autres tâches connexes que pour la rédaction. L’investissement dans une ressource qui devait à elle seule générer deux à quatre billets de blogue de qualité par semaine n’a de temps que pour en rédiger 3-4 par mois et de moindre qualité. De plus, les employés qui ont les connaissances et qui pourraient rédiger des articles pertinents, ont rarement le temps, l’intérêt ou l’expérience de rédaction pour faire ce travail
14. NOTRE MÉTHODE
15. VOUS RESTEZ EN CONTRÔLE Vous avez décidé d’externaliser la production de votre marketing de contenu. Mais soyez assuré que vous resterez aux commandes à toutes les étapes du processus et ce pour toute la durée du contrat. Le processus que nous utilisons vous permet de rester impliqué, de la planification jusqu’au contrôle final en y consacrant un minimum de temps. Vous aurez un éditeur qui sera dédié à votre entreprise et qui coordonnera avec vous et vos employés toutes les étapes, communications, planification des rencontres ou autres sujets d’intérêt. Ce point de contact unique est important pour nous. Il évite à nos client de perdre du temps ou des attentes inutiles. Voici donc en détail les étapes du processus de production de la planification jusqu’à la mise en ligne des billets :
16. DÉTERMINATION DES OBJECTIFS DU CLIENT POUR LE BLOGUE (MARKETING ET/OU RELATIONS PUBLIQUES) Nous prenons avec vous le temps de bien cerner vos objectifs de communication avec vos clients actuels, les clients potentiels, le public en général et dans certains cas les médias. Nous pouvons aussi vous conseiller pour mieux identifier vos objectifs primaires et secondaires.
17. ANALYSE DES MOTS CLÉS ET DES SUJETS À PUBLIER POUR LA DURÉE DU CONTRAT C’est l’analyse des mots clés qui nous aidera à élaborer une stratégie éditoriale et qui permettra de valoriser certains des sujets à aborder tout au long de l’année.
18. DÉVELOPPEMENT DE LA LIGNE ÉDITORIALE À ÊTRE APPROUVÉE PAR LE CLIENT La ligne éditoriale permettra de déterminer les types de contenu, le ton et les valeurs que nous utiliserons au travers les différents contenus que nous rédigerons.
19. PRÉPARATION POUR ADOPTION PAR LE CLIENT D’UN CALENDRIER DE PRODUCTION DES ARTICLES DE BLOGUE La préparation du calendrier de production est une étape importante. En effet, c’est là que nous nous assurons que les contenus répondent aux moments importants de votre organisation et la publication des articles suit une logique que respecte vos objectifs communicationnels, la hiérarchie de l’importance des mots clés qui a déjà été déterminée et permet d’atteindre les objectifs.
20. RECHERCHE DE CONTENU DANS L’INTRANET DU CLIENT Votre intranet et le contenu de vos serveurs sont remplis d’informations pertinentes pour vos clients, vos partenaires, vos clients potentiels et le public en général. Malheureusement, ce n’est accessible qu’à l’interne. Nos recherchistes vont parcourir votre intranet et les différentes informations corporatives, à la recherche de contenu à être utilisé comme base de travail pour nos rédacteurs. Lorsque c’est possible, nous publierons le billet en reconnaissant la paternité du contenu à l’employé qui a produit ce contenu dans l’intranet. Favoriser l’engagement de vos employés dans ce processus est important pour nous.
21. PRODUCTION DE X BILLETS DE BLOGUES DE 500 MOTS EN MOYENNE (LA LONGUEUR DES BILLETS POURRA VARIER DE 250 À 2000 MOTS POUR UNE MOYENNE SUR LA TOTALITÉ DU PRÉSENT CONTRAT DE 500 MOTS PAR BILLET) Nos rédacteurs web vont rédiger des articles pertinents qui intéresserons vos lecteurs cibles qui auront été identifiés lors de l’étape de détermination des objectifs. Nous nous assurerons que vos objectifs, les mots clés identifiés, la ligne éditoriale et le calendrier de production seront respectés par nos rédacteurs web. De plus, nous préférons utiliser plusieurs rédacteurs différents pour chacun de nos clients pour s’assurer d’une diversité de ton et de style d’écriture. Cette diversité est importante pour maintenir l’intérêt des lecteurs d’un article à l’autre. Elle favorise la fidélisation de ceux-ci.
22. INTERVIEW POUR CERTAINS CONTENUS D’EMPLOYÉS, FOURNISSEURS, PARTENAIRES ET/OU CLIENTS PAR NOS RECHERCHISTES POUR LA RÉDACTION D’ARTICLES DE BLOGUES. LA SIGNATURE DU BLOGUE SERA CELLE DE LA PERSONNE INTERVIEWÉE. Comme votre intranet, vos employés, vos fournisseurs et souvent vos clients sont une excellente source d’informations pertinentes à être publiée. Nos rédacteurs-recherchistes interview ceux-ci par un simple appel téléphonique déjà planifié. Ensuite, ils utilisent cette interview, les mots clés et la ligne éditoriale pour rédiger un article. Cet article est ensuite envoyé à la personne interviewée pour approbation. Cette approbation est importante puisque l’article sera signé par la personne interviewée. Cette stratégie favorise le repartage des articles sur les réseaux sociaux par la personne interviewée et son propre réseau de contacts. L’objectif est ici d’élargir votre auditoire et de personnaliser et d’humaniser votre organisation.
23. VALIDATION DU CONTENU PAR LE CLIENT C’est la dernière étape avant la mise en ligne. L’éditeur vous contactera dès les premières semaines pour parcourir avec vous les articles ainsi proposés et identifier avec vous les sujets utilisés, mots clés, ligne éditoriale, pertinence du propos, choix des photos et/ou tout autres sujets. Il s’assurera de faire effectuer des modifications si nécessaire et de répondre à toutes vos questions et prendra note de vos commentaires pour la production des futurs billets.
24. MISE EN LIGNE DU CONTENU Lorsque la version finale a été approuvée par le client. Le billet est mis en ligne par celui-ci ou par nous, selon l’entente
25. RENCONTRES DE SUIVI AVEC LE CLIENT Une rencontre de suivi téléphonique ou réunion selon le cas sera planifiée après le premier mois du contrat puis aux trois mois pour s’assurer de la satisfaction du client, discuter avec lui de la progression du projet et s’il y a lieu, adapter la stratégie pour maximiser le retour sur investissement. C’est aussi lors de ces rencontres que nous pourrons adapter la stratégie à de nouveaux services ou produits offerts par l’entreprise pendant la durée du contrat.
26. UN CHOIX GAGNANT Contrôle tout au long du processus Des objectifs clairs et une ligne éditoriale respectés à la lettre Le respect du budget et des délais de production Toute une équipe de professionnels avec un point de contact unique qui communique avec vous régulièrement et est disponible pour répondre à vos questions Investissez dans votre propre média et laissez-nous raconter les histoires qui vont captiver votre auditoire et augmenter votre notoriété. Un investissement durable et rentable.
27. NOTRE OFFRE
28. DES OFFRES TARIFAIRES ADAPTÉES À VOTRE ENTREPRISEGrille tarifaire PLAN 1 PLAN 2 PLAN 3 PLAN 4 SERVICES : ? ? ? ? Détermination des objectifs Avec client Avec client Avec client Avec client Analyse des mots clés et des sujets à publier Inclus Inclus Inclus Inclus Développement de la ligne éditoriale à être approuvée par le client Inclus Inclus Inclus Inclus Préparation pour adoption par le client d’un calendrier de production des articles de blogue Inclus Inclus Inclus Inclus Recherche de contenu dans l’intranet du client ? ? ? ? Interview pour certains contenus 5 12 20 35 Production d’articles de blogues de 500 mots en moyenne 50 120 194 300 Nombre de mots 25 000 60 000 97 000 150 000 Nombre de photos inclus 15 40 75 150 Validation du contenu par le client Inclus Inclus Inclus Inclus Mise en page des billets Inclus Inclus Inclus Inclus Mise en ligne du contenu Exclus Exclus Exclus Exclus Prix 30 000$ 60 000$ 90 000$ 120 000$

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La recette magique pour une saine présence web

J’ai l’habitude de cuisiner « au pif » comme le faisait ma mère. Et sauf pour les desserts, les recettes peuvent et doivent être adaptées au goût de la cuisinière et des convives. D’ailleurs, quelqu’un me demandait dernièrement sur Facebook combien de temps je faisais cuire mes poulets. Ma réponse fut « ça dépend ». En effet, la grosseur des poulets y est pour quelque chose de même que le mode de cuisson et la chaleur du four. Il n’y a donc pas de réponse toute faite si ce n’est qu’un poulet cuit doit atteindre 180F.

Je vous parle de ça parce que c’est un peu la même chose avec le Web. Quelle est la recette magique pour une saine présence web? Ça dépend. Ça dépend d’une foule de facteurs et comme pour les desserts, certaines proportions sont fondamentales pour arriver à un résultat sain. Vous pourrez toujours user de créativité pour décorer votre gâteau, mais la base de celui-ci devra contenir des éléments avec des proportions qui seront pratiquement toujours identiques. Par ailleurs, pour la cuisine, nous avons de grandes écoles hôtelières, des confréries, des compétions, des associations professionnelles et ultimement des clients « goûteurs » qui trouveront les mets appétissants ou pas. Pas besoin d’avoir eu des cours très poussés pour aimer ou pas. Nos sens prennent la relève et le verdict est instantané. Pour le web c’est plus délicat. Bien certainement on trouvera un site web beau (ou pas) et on aura une facilité à naviguer et à trouver les infos que l’on cherche (ou pas). Mais c’est là que le bât blesse. Bien des propriétaires d’entreprises ou de gestionnaires ont cette capacité à évaluer superficiellement un site web et une présence sociale. Ils n’ont pas les outils pour en évaluer la performance, l’efficacité et le retour sur l’investissement. Mais comme ça a l’aire facile de prime abord, ils donnent des contrats et attendent les résultats. Ils vont souvent s’attarder « au beau » et « aux concepts publicitaires et graphiques »qu’on leur présentera. Pour le reste, ils feront confiance au fournisseur qu’ils auront choisi.

Je vous parle de ça à cause de deux récents mandats que j’ai eus. Le premier en est un de témoin expert pour une cause civile de plusieurs centaines de milliers de dollars. Je n’entrerai pas dans les détails techniques pour préserver la confidentialité de mon dossier, mais disons qu’un acheteur n’étant pas content de la vitesse de téléchargement du site transactionnel qu’il a commandé, a décidé de ne pas payer le fournisseur, d’où la poursuite de celui-ci. Je dois donc analyser les aspects techniques du site et témoigner en cour de mes observations pour éclairer la cour au niveau technique. Cependant, si on m’avait contacté au début du mandat, j’aurais sans doute rédigé l’appel d’offres et participé à la sélection du fournisseur afin d’éviter ce triste événement.

Le deuxième mandat est celui de l’un de mes anciens clients à qui j’avais transféré mes connaissances quant à ses présences web. Une dizaine d’années plus tard il me téléphone pour que je lui fasse une analyse de mots-clés. Je regarde rapidement son site web et immédiatement je m’aperçois de plusieurs lacunes majeures dans celui-ci. Je lui dis donc que je peux certainement faire l’analyse de mots-clés qu’il me demande, sauf que si c’est pour mettre dans son site web actuel, ce serait de l’argent tiré par la fenêtre. Je lui dis aussi que j’étais surprise de la technologie qu’il avait choisie plutôt que celle que je lui avais recommandée à l’époque. Il me demande donc plutôt de lui faire une analyse technique de son site. La semaine dernière je lui ai présenté le résultat de mon audit. Il est catastrophique. Son site est d’une très grande beauté. Son fournisseur travaille principalement dans l’événementiel et dans ce secteur le tape à l’œil vaut son pesant d’or. Dans le secteur de l’ingénierie civile, c’est sans doute aussi important. Cependant, à moins de continuellement dépenser en publicité en ligne, son site est pratiquement invisible aux moteurs de recherche. Au bout d’un moment, ça fait dispendieux « de la présence web ». Il me dit avoir pourtant dépensé dans les 6 chiffres pour cette présence médiocre « d’une grande beauté ». C’est un superbe gâteau de mariage, mais sans gâteau à l’intérieur.

Lorsque des clients viennent me voir en demandant un beau site web, je leur réponds : Avez-vous déjà visité Amazon? Trouvez-vous ça beau? Avez-vous visité Harvard Business Review? Est-ce sexy? Voulez-vous faire du cash ou trouver que votre site est beau?

Pas besoin d’avoir fait les grandes écoles pour être un bon cuisinier et le client saura d’office si le plat est bon ou pas et s’il est bien présenté ou pas. Avec le web, c’est pas mal plus difficile. Zuckerberg n’a jamais fini son bac et il est pourtant maintenant l’un des hommes les plus riches de la planète. Pareil pour Bill Gates. N’empêche que ce sont des cas d’exception. Ça prend 5 minutes pour faire une page Facebook ou pour ouvrir un compte LinkedIn, Instagram ou Twitter. Pour avoir des résultats, c’est un peu plus compliqué et pas mal plus long. Ce n’est pas parce qu’un étudiant a fait un cours de programmation HTLM au CEGEP et qu’il se présente comme expert du web qu’il en est un. Ce n’est pas parce que quelqu’un a été gestionnaire de communauté pour une émission de télé qui s’adonne à avoir levé comme jamais auparavant que cette personne connaît les médias sociaux et qu’elle en est une experte.

C’est un peu ça le problème du web et des médias sociaux. Tout le monde pense connaître ça ou dit être expert. Ce sera vrai jusqu’à ce que les résultats arrivent ou pas. Lorsqu’ils n’arriveront pas, je serai là pour fournir les réponses. C’est seulement triste qu’on me téléphone après plutôt qu’avant. Je suis certainement plus dispendieuse que bien de mes « compétiteurs » sauf qu’à la longue, ça risque d’être pas mal moins cher…

L’avis (indépendant) stratégique et technique web et médias sociaux, ça coûte moins cher avant, qu’après…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Florilège de la diversité des questions pour lesquelles j’ai eu des mandats ou les problèmes que je règle avec mon expertise

Lors de mes études de maîtrise en commerce électronique à HEC Montréal, notre formation se faisait dans les trois grandes écoles que sont HEC Montréal, le DIRO (Département d’informatique et recherche opérationnelle) et la faculté de droit de l’UdeM. Chacun de nos cours, que ce soit, l’analyse stratégique, le marketing, l’économie, le droit des technologies, le développement logiciel ou autre, était strictement dirigé vers le web, le numérique ou le commerce en ligne. Mon mémoire était d’ailleurs sur le développement logiciel. L’idée des créateurs de cette maîtrise était donc de développer une vision multidisciplinaire des enjeux numériques, chez chacun des futurs diplômés. Ajoutez à ça près de 20 ans de consultation dans une grande variété de secteurs économiques et de grosseurs d’entreprises et vous avez un florilège particulièrement riche d’apprentissages, d’observation et d’expérience acquise par une seule personne. C’est pourquoi il m’est toujours difficile d’expliquer aux gens ce que je fais exactement. La variété est si large et tout à fait complémentaire à la fois, qu’elle pourrait se résumer à: du conseil et des conférences de gestion du web, des stratégies internet, du marketing et du commerce en ligne. Mais même cette définition est très réductrice. C’est pourquoi je vous présente ici quelques-unes des très nombreuses questions auxquelles j’ai répondu dans ma pratique.

-Comment puis-je vendre en ligne?
-Quelle technologie dois-je utiliser pour vendre en ligne?
-Quelle technologie dois-je utiliser pour faire mon site web?
-Comment mon modèle d’affaires va-t-il changer à cause du Web?
-Comment augmenter mes revenus en ligne?
-Qu’est-ce que le web sémantique?
-Je veux développer une nouvelle technologie de facturation complexe, comment dois-je faire?
-Quelqu’un de notre organisation s’est fait accuser en ligne de harcèlement sexuel. Comment devons-nous gérer ça?
-Comment une municipalité devrait-elle être en ligne?
-Que devrais faire mon hôtel, restaurant, compagnie aérienne, association touristique en ligne?
-Quels sont les réussites et les échecs de votation électronique dans le monde et comment pourrions-nous développer ça?
-Devrais-je développer une application mobile?
-Comment faire le marketing de mon application sur Google App Store et l’App Store?
-Je n’aime pas vraiment écrire, comment trouvé quelqu’un qui le fera pour moi?
-J’aimerais me présente aux élections. Que dois-je faire ne ligne?
-Quelle stratégie numérique mon parti devrait mettre en place?
-Quels sont les mots-clés importants pour mon entreprise? En mettre quelques-uns sur mon site web est-ce suffisant pour que je sorte en première position sur Google?
-Que dois-je inclure dans mon appel d’offres pour trouver un fournisseur web?
-Quelle fonctionnalité dois-je considérer pour mon prochain site web?
-Qu’est-ce que le marketing de contenus et comment dois-je m’y prendre?
-Comment les municipalités et les élus politiques peuvent-ils gérer des crises sur les médias sociaux?
-Comment les forces de l’ordre peuvent-elles utiliser les médias sociaux dans un processus d’enquête ou pour dialoguer avec la population?
-Comment les médias sociaux peuvent-ils être utiles en psychiatrie ?
-Comment puis-je augmenter le nombre d’abonnés de ma page Facebook?
-Qu’est-ce qu’une ligne éditoriale et comment en faire une?
-Comment le BI peut-il être utile pour les médias sociaux?
-Comment peut-on utiliser le blogue comme intranet?
-Quels sont les profils sociodémographiques des usagers médias sociaux?
-Comment écrire pour le web?
-Comment les médias sociaux affectent-ils les médias traditionnels?
-Qui doit s’occuper de ma page Facebook dans mon organisation?
-Comment recruter en ligne?
-Est-ce que les médias sociaux peuvent avoir une utilité dans le secteur de l’assurance et des services financiers?
Qu’est-ce que le référencement et combien ça coûte?
-Est-ce une bonne idée d’acheter de la pub sur Facebook?
-Est-ce important d’être sur Google mon entreprise et si oui, que doit-on y faire?
-Qu’est-ce que mon organisation doit faire en ligne si nous n’avons rien à vendre?
-Je me fais harceler/menacer en ligne, comment faire une plainte et faire condamner mon agresseur?
-Pouvez-vous parler de mon entreprise sur les médias sociaux et combien ça coûte?
-Comment faire un sondage auprès de nos clients?
-Comment faire une politique éditoriale des médias sociaux?
-Sur quels médias sociaux devrais=je mettre mes efforts?
-Quels sont les risques de sécurité de mes présences web?
-Comment devenir meilleur que mon compétiteur en ligne?
-Je ne comprends rien à Twitter et il n’y a pas tant de monde que ça, pourquoi devrais-je y être?
-Que devrais-je vendre en ligne?
-Pourquoi dois-je avoir une politique de vie privée?
-Les infolettres est-ce encore pertinent?
-Pourquoi et comment faire un blogue d’affaires?
-Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir de positif avec les gens qui critiquent mon entreprise en ligne?
– Tout le monde parle de vidéo alors pourquoi devrais-je faire un site Web?
-Si je suis sur Facebook, ai-je besoin d’avoir une autre présence web?
-Comment se fait l’acquisition de client sur le Web?
-Est-ce possible de publier sur votre blogue?
-Pourquoi la fibre optique est-elle importante au niveau économique?
-Comment les coups durs peuvent-ils être source d’innovation?
-Pourquoi mettez-vous des photos de votre chien sur les médias sociaux?
-On diffame mon entreprise en ligne, que dois-je faire?
-J’ai déjà payé $50 000 pour ma présence web et le téléphone ne sonne pas, pourquoi?
-Quelqu’un peut me faire mon site web pour $10 000 incluant mon référencement. Est-ce une bonne affaire?
-Comment peut-on faire des relations publiques en ligne?
-Qu’est-ce que la cyberagression sexuelle?
-Comment gérer les commentaires sur Facebook et ailleurs?
-Comment la géolocalisation peut-elle être bénéfique pour mon organisation?
-J’aimerais faire du marketing aux influenceurs. Pouvez-vous m’aider?
-Comment vendre l’importance des médias sociaux à mon président?
-De quoi devrait-on parler sur les médias sociaux?
-Comment faire une politique d’utilisation du web et des médias sociaux pour les employés?
-Comment le web et les médias sociaux peuvent-ils nuire ou être efficaces en situation de conflit de travail?
-Qu’est-ce que la veille et quels sont les types de veilles que mon organisation devrais faire?
-Comment mesurer l’impact de mes publicités sur le web?
-Comment rejoindre les jeunes en ligne?
– Mes vidéos YouTube n’ont presque pas de vue, que faire?
-Quelles sont les notions d’économie numérique qui sont importantes pour mon organisation?
– Le marketing de contenus est-ce pour le B2C ou le B2B?
-Qu’est-ce que le « social »?
-Que pensez-vous des répertoires et de l’achat local?
-Quelle est la différence entre le marketing des médias sociaux et le marketing de contenus?
-Quels sont les types de mots-clés que vous devez rechercher dans une stratégie de référencement?
-Comment le secteur des résidences pour personnes âgées doit-il utiliser le web et les médias sociaux?
-Dois-je investir dans le remarketing et le retargeting?
-J’ai l’impression que ma publicité numérique n’attire que des robots, suis-je parano?
-Comment vendre en ligne dans un contexte B2B
-Je suis victime de sextorsion. Que puis-je faire?

Florilège de la diversité des questions pour lesquelles j’ai eu des mandats ou les problèmes que je règle avec mon expertise Lire la suite »

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Enjeux sociaux, activisme et marketing et relations publiques

Les entreprises sont de plus en plus interpellées directement ou indirectement, par l’évolution des enjeux sociaux, politiques et environnementaux. Avec l’évolution de la pratique des relations publiques et du marketing est apparue la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (Corporate social responsibility (CSR)). Les praticiens de la communication se sont rendu compte qu’il fallait répondre aux aspirations des différents publics assez rapidement, mais pas trop.

 

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE, en anglais corporate social responsibility, CSR) désigne la prise en compte par les entreprises, sur base volontaire, et parfois juridique1, des enjeux environnementaux, sociaux, économiques et éthiques dans leurs activités. Les activités des entreprises sont ici entendues au sens large : activités économiques, interactions internes (salariés, dirigeants, actionnaires) et externes (fournisseurs, clients, autres).

 

Les trois piliers de cette responsabilité sociétale des entreprises reposaient sur les considérations environnementales, sociales et économiques. C’était en quelque sorte l’extension stratégique et communicationnelle de ce que ferait l’organisation pour valoriser le concept de développement durable. C’est toujours et c’était une réponse appropriée aux enjeux de la mondialisation et aux défis environnementaux gigantesques auxquels nous faisons tous face.

Cette responsabilité vient de toute évidence avec des devoirs et elle doit s’arrimer aux valeurs intrinsèques de l’organisation. Faire ce que l’on dit et dire ce que l’on fait. Une organisation ne peut être tout pour tous et quoiqu’elle fasse, ou ne fasse pas, elle sera toujours en phase avec des acteurs internes et externes et en contradictions avec certains autres acteurs. C’est entre autres pourquoi il est si fondamental que la vision et la mission de l’entreprise soient clairement définies afin que les positions de l’organisation aillent de soi.

Ces dernières années, les enjeux environnementaux ont continué d’alimenter l’actualité et les changements climatiques aidants, ont forcé les entreprises et organisations à se positionner face à ceux-ci. Mais nous avons aussi connu un bouillonnement nouveau des enjeux sociaux avec les épisodes de #metoo, le #trumpisme, #blacklivesmatter, la montée du #wokisme et de la culture du bannissement (#cancellculture) et maintenant la #Covid. En Amérique du Nord, des changements démographiques importants ont aussi fait passer le groupe de consommateurs et d’employés le plus important, des baby-boomers aux millénariaux. J’en parlais d’ailleurs lors d’une Conférence : Comment les millénariaux modifient le commerce en ligne, une présentation de SAS Canada. Or ces millénariaux, en plus d’être la nouvelle cohorte des employés et clients, sont aussi très friands et revendicateurs de ces nouveaux enjeux sociaux. C’est maintenant avec eux, que vous le vouliez ou non, que vous devrez communiquer afin d’établir de saines relations et d’améliorer ce que l’on nomme le capital de marque.

Devez-vous faire de l’activisme de marque?

Il a été mainte fois démontré qu’il y a des avantages à s’impliquer dans les grandes causes sociétales pour les entreprises. Il y a cependant aussi de gros risques. Il y a aussi l’historique de l’organisation et comme je le disait plus haut, sa mission et ses valeurs avec lesquelles le positionnement sociétal se fera. Ainsi, le président d’une très grande entreprise avec laquelle je travaillais avait déjà reçu des menaces d’enlèvement de ses enfants. Il avait donc développé une vision des relations publiques tout à fait minimale afin de ne pas s’exposer (et exposer ses enfants) à l’envie et à la violence potentielle que les succès de son entreprise pourraient engendrer. Ce qui est une réaction tout à fait saine et même normale. Il valorisait le fait d’être invisible et pratiquement anonyme, bien que son marketing soit très développé, mais strictement que pour ses produits. À contrario, Patagonia fut très vocable pour inciter les internautes à exprimer leurs opinions face à la possibilité que des gouvernements réduisent la superficie de terres protégées. Ce qui cadrait parfaitement avec leur mission, valeur et leurs produits qui sont utiles dans les grands espaces.

Comment décider d’impliquer son organisation dans une cause sociétale?

Dans certains cas, comme dans l’exemple de Patagonia cité plus haut, cela va de soi. Étant moi-même LGBT, depuis des années je suis impliquée publiquement et de manière privée, dans les causes et enjeux touchant cette communauté. Sundar Pichai, le CEO de Google est d’origine indienne. Lorsque le président Trump décida de fermer l’immigration aux É.-U.. Deux jours plus tard, il exprima sa vive déception et mit sur pied un fond de $4M pour soutenir légalement les réfugier Américains.

Afin de s’impliquer (ou non) dans une cause sociétale, il faut se demander

-Quelle est l’histoire de l’organisation
-Quelles sont la mission et la vision de l’organisation et comment est-ce aligné avec la cause sociétale (ou non)
-Qui est touché par nos produits et services? Quelles sont leurs préoccupations?
-Qui sont nos publics internes et externes? À quoi sont-ils sensibles? Comment leurs préoccupations nous rejoignent-ils collectivement?
-Quel est le changement que nous aimerions voir se concrétiser avec notre implication?
-Qui sont les opposants, quelles sont leurs rhétoriques et comment pouvons-nous y répondre?
-Est-ce que ça risque d’avoir un impact sur nos revenus, nos ressources humaines et notre approvisionnement?
-Comment seront mesurés les efforts et les retombés de notre initiative?
-Finalement, est-ce que ce mouvement sociétal est une mode? Est-ce que ça risque de durer longtemps? Qui en sont les acteurs? Les gourous? Existe-t-il des précédents?

En principe, ce qui est bien pour tous est bon pour l’entreprise. Mais des fois, l’entreprise a aussi un devoir moral qui peut même aller dans le sens contraire de son intérêt économique. Dans ces cas, des questions existentielles fondamentales se posent et je n’ai pas la réponse (encore) pour ces cas d’espèce. Mais en principe, si ça affecte très négativement les revenus de l’entreprise, nul n’est tenu à l’impossible…

Quelques lectures complémentaires

RP et Web social : de l’idéal du dialogue aux enjeux sociaux de la « bonne communication »

CORPORATE SOCIAL RESPONSIBILITY: THE ULTIMATE GUIDE

Corporate social responsibility

As political and societal crises impact brands, PR’s role more important than ever

The Relationship Between PR and CSR

New Campaign Against ‘Woke Companies’ Slams Them for Not Being Woke Enough

Are Black Lives What Really Matter to Companies?

Activism: Why Taking a Stand Will Build Your Brand

How brand activism became a popular PR strategy

5 Insights On Corporate Activism From Top PR Experts

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Gestion de crise Relations publiques Internet

Comment critiquer les fausses nouvelles en faisant une fausse nouvelle?

Depuis un certain temps, la crédibilité des médias est malmenée. Ils ont inventé des « fact checkers » pour débusquer les faussetés et clouer au pilori les méchants citoyens qui exagèrent, qui mentent ou qui présentent des faits qui n’en sont pas. Mais qui surveille les médias? Qui « fact-check » les faits présentés par ceux-ci? Les médias sont-ils au-dessus de tous soupçons? Il en est de même pour les médias sociaux. Ils décident de la vérité pour nous et censurent ce qui n’entre pas dans la trame officielle. Qui finance les médias et qui finance les médias sociaux?

Pourquoi je vous parle de ça ce matin? C’est à cause d’un cas flagrant de « fausse nouvelle » dans l’un des plus réputé média du Québec (sic). Je parle du journal LaPresse. Dans l’éditorial Se guérir des remèdes de cheval, l’auteur PHILIPPE MERCURE reprend la fausse nouvelle déjà démentie à de nombreuses reprises. Dans la 1re version de l’éditorial (via la WaybackMachine ) avant que l’éditorialiste ne l’efface sans aucune explication) on peut lire :

L’Oklahoma nous fournit en un exemple assez manifeste ces jours-ci. Selon les propos d’un médecin du coin relayés par Newsweek, les hôpitaux peinent à y soigner les blessés par balles parce que les urgences sont trop encombrées.

Encombrées de patients COVID ? Pas directement, non. Elles débordent plutôt de gens qui ont tenté de se guérir de la COVID-19 en ingérant de l’ivermectine, un médicament contre les parasites.

Ça pourrait être drôle si ce n’était pas si tragique.

Puis, l’éditorialiste fait la morale :

(…)Ces gens qui profitent de leurs tribunes pour jouer avec la santé du public font preuve d’une irresponsabilité inouïe.

On a ici tous les ingrédients d’une histoire moderne comme on en voit trop : mauvaise compréhension de la science, perte de confiance dans les institutions, certitude qu’on nous « cache quelque chose ». Le tout, bien sûr, amplifié par les chambres à écho des réseaux sociaux. Encore.

(…)Que faire face à des discours aussi déconnectés du réel ? Nous ne voyons rien d’autre que d’en exposer les contradictions et de continuer à combattre la désinformation par l’information. Une lutte lassante, qui expose parfois à des attaques. Mais qui s’avère plus nécessaire que jamais.

Là où le bât blesse

Cette nouvelle émanant de l’Oklahoma a été démentie par l’hôpital après une couverture nationale et internationale de l’escroquerie. C’était déjà une vieille nouvelle avant que l’éditorialiste de LaPresse se réveille ce matin. Elle avait déjà été reprise par RollingStone, Independant, Newsweek, YahooNews, HuffingtonPost , DailyMailUK (le 4 septembre). Les patrons de Philippe Mercure, après avoir été informés de sa bévue, ont rapidement effacé les paragraphes incriminants. Mais ils se donnent 24 heures pour publier « une précision » selon l’éditorialiste sur Twitter. (Vous pouvez lire The Media Fell for a Viral Hoax About Ivermectin Overdoses Straining Rural Hospitals)

La morale de l’histoire

Tout le monde peut faire une erreur, incluant les médias. Tout le monde peut publier de fausses nouvelles, avec de « bonnes intentions », incluant les médias. Tout le monde peut donner un « spin » à une nouvelle pour réconforter son point de vue, incluant les médias. Il n’y a pas qu’une vérité et il y a toujours trois côtés à une médaille (le recto, le verso et l’épaisseur). Malheureusement, depuis le début de cette pandémie, nous n’en voyons la plupart du temps qu’un seul côté. La notion de reportage « équilibré » n’apparaît presque plus. en conclusion, je vous propose donc deux paragraphes de l’article Science et Covid-19 : pourquoi une telle crise de confiance ? de TheConversation.

Absence de consensus scientifique et panique épistémique
Depuis le début de l’épidémie, malgré de réelles avancées sur la compréhension du virus, les chiffres et les modèles s’affrontent et parfois se contredisent. Certaines études scientifiques établissent que le port du masque protège de l’aérosolisation du virus et d’autres montrent le contraire. D’autres montrent que la chloroquine semble un bon traitement et d’autres indiquent le contraire. Des études font apparaître qu’une vaccination n’est pas sans risque et d’autres expliquent que le vaccin sera la seule solution pour sortir de la pandémie.

Ces quelques exemples font apparaître que le consensus scientifique au sujet de ce virus n’est pas aussi solide que les politiques ne le présentent pour justifier leurs décisions de gouvernement. Il n’y a pas de consensus général, mais seulement des consensus fragiles et provisoires qui sont, de fait, le propre de la démarche scientifique. Mais, en raison de l’obligation politique d’agir, la situation actuelle s’apparente à une panique épistémique.

J’ai très hâte de voir quelle sera « la précision » du journal et de l’éditorialiste demain. Ils ont largement le temps d’y penser…

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À titre de conférencière Applications Blogue entreprise 2.0 Stratégie d'affaires

Télétravail, pourquoi certains gestionnaires en ont peur, comment optimiser celui-ci et pourquoi c’est l’avenir?

C’est en lisant un article de TheAtlantic Why Managers Fear a Remote-Work FutureLike it or not, the way we work has already evolved que le sujet de ce billet m’est venu.

Le paragraphe le plus percutant de l’article est :

Remote work lays bare many brutal inefficiencies and problems that executives don’t want to deal with because they reflect poorly on leaders and those they’ve hired. Remote work empowers those who produce and disempowers those who have succeeded by being excellent diplomats and poor workers, along with those who have succeeded by always finding someone to blame for their failures. It removes the ability to seem productive (by sitting at your desk looking stressed or always being on the phone), and also, crucially, may reveal how many bosses and managers simply don’t contribute to the bottom line.

Cela étant dit, et la pandémie n’étant toujours pas dissipée, le retour au bureau qui devait se faire cet automne, sera remis à plus tard pour bien des organisations. Mais pour ceux qui jonglent tout de même avec la possibilité d’un retour des employés au bureau (ou pas), ces questions pourraient leur permettre de trancher. Tiré et traduit librement (et avec quelques ajouts) de How to Manage a Remote Team.

Les trois ingrédients d’une saine gestion des équipes de télétravail

L’équipe
– Engagez des exécutants qui font leurs travaux
– Engagez des gens en qui vous avez confiance
– Ayez confiance aux gens que vous engagez
– Engagez des gens qui savent communiquer
– Engagez des gens qui sont à l’aise avec le télétravail (mais prévoyez des moments de socialisation en personne pour vos équipes)

Les outils
–Slack (espace de chat entre employés)
–Zoom (visioconférence)
–HelloSign (outil de signature électronique)
–Google Drive (permets de partager des documents et de les modifier en groupe)
-Un blogue derrière le pare-feu peut permettre de rejoindre tout le monde et de centraliser des informations pour tous
-Un wiki derrière le pare-feu peut servir de manuel de procédures, de guide et de réglementation pour tous.

Le processus (comment nous travaillerons ensemble)
-Tout le monde s’occupera du service client
-Faire une réunion collective hebdomadaire
-Jumeler des travailleurs différents chaque semaine afin qu’ils apprennent à se connaître
-Faire une rencontre 1 à 1 entre le gestionnaire et ses employés
-Développer une culture de responsabilité (tous les vendredis les employés présentent l’avancement de leurs travail/projets)
-Maintenir l’esprit d’équipe par des activités de groupe occasionnelles

Bien avant la pandémie, je m’intéressais au travail à distance et à son impact sur l’économie et sur la pollution. Je militais aussi pour l’infrastructure nécessaire à un tel bouleversement du travail, nommément la fibre optique. Dans une : lettre à mon petit-fils (pour célébrer le 50e de la Place Ville-Marie) j’écrivais :

Beaucoup des emplois que nous connaissons aujourd’hui auront été modifiés. Au lieu d’un docteur, d’un professeur ou d’un journaliste, nous parlerons plutôt d’un facilitateur d’apprentissage, d’un sage médical et d’un analyste de l’information factuelle. Cette connaissance ubiquitaire aura toujours besoin de guides spécialisés qui servent à la valider, la mettre en contexte, la repartager et l’expliciter. Nous aurons toujours besoin de chirurgiens qui se « mettent les mains » dans nos blessures, mais ils ne seront désormais plus guidés que par leur mémoire. Nous aurons des conseillers pédagogiques, mais ils serviront davantage de support aux facilitateurs d’apprentissage qui auront de plus en plus de classes virtuelles. À cause du coût croissant de l’énergie, il sera maintenant plus pratique de travailler et d’apprendre de chez soi. Il y aura toujours des lieux utilisés pour des rencontres de travail et de partages occasionnels, mais la vocation des grands édifices à bureau, des écoles, des Bibliothèques et des hôpitaux, risque de grandement changer.

Lors d’une conférence sur le piteux état de nos infrastructures numériques pour la COMAQ (La corporation des officiers municipaux agréés du Québec), j’avais une diapositive particulièrement révélatrice tirée du PGI 2016 Global Telework Survey que vous voyez ici-bas.

bénéfices télétravail

http://img03.en25.com/Web/PremiereGlobalServices/%7B28aa453d-300f-4292-ab54-7e925397de79%7D_2016_Global_Telework_Survey.pdf

Tout ça pour dire que le télétravail est là pour rester. Bien évidemment, il ne sera pas pour tous. Il est clair qu’un garagiste, un électricien, un serveur ou un policier ne fera pas de télétravail. Cependant, une partie importante des travailleurs en fera et même certaines professions qui exigent une présence en personne pour certaines tâches (comme un chirurgien qui sera en salle d’opération pour opérer son patient), pourra tout de même effectuer d’autres tâches en télétravail (comme pour le chirurgien qui discute avec son patient avant et après l’opération). Nous sommes à l’aube d’un changement majeur de paradigme du travail et il y a de fortes chances que ces changements soient là pour rester…

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Ces entreprises et organisations qui ne savent pas qu‘on les aime (ou qu’on les haïs) sur les médias sociaux

Deux expériences récentes me font réaliser (encore une fois) pourquoi il est important pour les individus et les organisations d’être sur les médias sociaux. La première est reliée à mon récent voyage sur la Côte-Nord. Comme cela m’arrive parfois, j’aime bien mettre en valeur (gratuitement) sur les médias sociaux, des entreprises que j’apprécie. Je l’ai fait à plusieurs reprises durant mon dernier voyage. En montant vers havre St-Pierre, nous sommes arrêtées au casse-croûte Chez VérHo. J’ai partagé le statut ici-bas sur mon profil Facebook, ma page Facebook, sur Twitter et sur mon Instagram.

À titre informatif, mes différents comptes sociaux ont plus de 100 000 abonnés. Disons que c’est une très intéressante publicité gratuite. Pourtant, aucune des entreprises que j’ai mentionné durant mon voyage n’a commenté mes statuts, fait de « j’aime » ou repartagé ces statuts. Je n’écris pas ce billet parce que je m’attends à des remerciements. J’ai fait ces statuts parce que cela me faisait plaisir de les faire. Cependant, j’observe qu’aucune de ces entreprises ne monitore les contenus qu’on fait sur eux et ne démultiplient gratuitement, la bonne publicité qu’on leur fait. Disons que ce sont là de nombreuses opportunités marketing qui passent dans le beurre. À la décharge du propriétaire de Chez VérHo, à notre retour, nous sommes arrêtées une deuxième fois pour commander leur excellente poutine. Lorsque je suis allée pour jeter les déchets qui restaient après notre repas, il m’a accosté pour me remercier de vive voix de leur avoir fait une si belle pub. Il en avait été informé par de la famille qu’il a à Victoriaville (à 530 km de là). Lui-même n’avait pas vu la publicité gratuite, mais on lui disait que la photo de sa poutine était très avantageuse.

La deuxième expérience me vient d’une MRC. Le DG de celle-ci voulait que j’offre des ateliers médias sociaux aux maires de la région, afin qu’ils puissent être convenablement équipés pour participer et être sur les médias sociaux. Certains maires de la région se sont vus menacés et l’un d’eux a même démissionné comme suite à du harcèlement en ligne. Ce type de problème est même devenu endémique au Québec. En conséquence, les différents maires refusèrent donc d’être formés ou même d’être présents sur les médias sociaux. Le problème avec ça est que même si les maires ne sont pas sur les médias sociaux, les critiques, la virulence et les insultes y seront tout de même. Il est évident que de ne pas être conscient de ceux-ci protègera les élus des répercussions psychologiques possibles de toute cette haine. Par contre, bien des récriminations peuvent être amoindries et même gérées adéquatement si on sait qu’elles existent et qu’on est habilité à faire de la gestion de crise. Par ailleurs, il peut aussi être très instructif et permettre des améliorations notables pour la municipalité, si on est au courant des problèmes. Et finalement, les élus, sans y être nécessairement eux-mêmes, se devraient d’avoir des employés entraînés à monitorer ce qui se dit à propos des élus et de la municipalité. Il est évident qu’il est toujours plus aisé à répondre à une critique chez soi (et ainsi l’amoindrir) que de ne pas y répondre et qu’elle se démultiplie comme une trainée de poudre.

“La connaissance est en elle-même puissance.”
Francis Bacon

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Comment vérifier les passeports vaccinaux sans compromettre la sécurité de vos infrastructures numériques?

Dans mon récent billet La mauvaise idée pour les entreprises, du code QR comme outil d’identification du certificat de vaccination, j’expliquais pourquoi il sera dangereux pour les entreprises de vérifier le code QR de leurs clients. Maintenant je vais vous expliquer Comment vérifier les passeports vaccinal sans compromettre la sécurité de vos infrastructures numériques?

Au moment d’écrire ces lignes et comme suite à l’annonce du ministre de la Santé Christian Dubé, nous savons maintenant qu’à partir du 1er septembre, les entreprises auront le fardeau de devoir vérifier le code QR de leurs clients avec une application numérique gouvernementale développée à cet effet. Selon de JdeM :

Code QR et pièce d’identité
C’est sur une application mobile gratuite que le passeport vaccinal sera rendu disponible, a expliqué le ministre de la Santé. Les citoyens qui n’ont pas de téléphone pourront aussi présenter leur passeport en format papier. Les utilisateurs devront montrer leur code QR dans les lieux qui requièrent le passeport et il faudra également présenter une preuve d’identité avec photo.

Au moment d’écrire ces lignes, nous savons encore très peu de choses sur l’application gouvernementale devant permettre aux entreprises de vérifier le code QR de leurs clients. Nous savons cependant qu’il s’agira bien de devoir lire un code QR et que cette action, tel que démontré dans mon précédent billet, une porte grande ouverte pour compromettre les infrastructures numériques des entreprises.

La solution sécuritaire pour lire le code QR des entreprises

La manière la plus sécuritaire de lire le code QR des clients des entreprises sans compromettre la sécurité de son infrastructure informatique est de s’assurer que le lecteur de code QR, soit dans un environnement complètement externe à celui de l’entreprise. Pour ce faire, vous devriez acheter des téléphones intelligents les moins dispendieux possibles et ne télécharger sur ceux-ci que l’application de lecture de code QR qui sera fourni par le gouvernement. Deuxièmement, ce(s) téléphone(s) devraient se brancher à un dispositif wi-fi complètement indépendant du reste de votre infrastructure numérique et de vos connexions internet. Comme ça, si jamais un de vos clients tentait d’hameçonner vos systèmes, il sera dans un environnement vide et complètement coupé de votre infrastructure qui elle sera épargnée des intrusions possibles. Voilà.

MAJ
Sur Facebook on me pose une question:

-Question et pour nous qui serons obligés de le faire Comment on protège nos données personnelles? merci

-côté citoyen ou entreprise?

-côté citoyen

-Utilisez un code QR papier au lieu de l’application et pour les données personnelles de santé derrière le code QR, il est trop tôt pour se prononcer et de toute manière, vous n’avez aucun contrôle là-dessus, malheureusement…

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