Foursquare, le futur des médias sociaux

L’application de téléphones intelligents Foursquare est présentement la darling des applications mobiles. En fait, c’est une application qui permet de dire à nos copains, qu’on a préalablement acceptés dans notre réseau, qu’on est présentement à tel restaurant ou tel lieu commercial. L’application permet aussi de laisser des messages et de dire par exemple : essayez le café latté chez XYZ puisque c’est le meilleur en ville. Après deux mois, la personne qui a été le plus souvent à un endroit donné devient le Mayor (maire) de l’endroit. Dans des grandes villes comme New York par exemple, les commerçants ont déjà flairé la bonne affaire et ils offrent des spéciaux aux utilisateurs de Foursquare et des cadeaux particuliers aux « Mayor » de l’endroit. C’est donc une nouvelle forme de marketing de fidélité par géolocalisation. L’entreprise Foursquare vient d’ailleurs de réaliser plusieurs ententes commerciales avec des joueurs majeurs comme Conde Nast, Bravo, les guides Zagat et The New York Times.
Les usagers utilisent Foursquare et ils sont récompensés de leurs efforts par un système élaboré de badges. Mais c’est bien là sont gros avantage à court terme et son talon d’Achille à long terme. Parce que c’est bien de se vanter d’avoir tel ou tel badge, mais après plusieurs mois d’utilisation, je ne vois pas encore les avantages inhérents à une telle assiduité d’utilisation. Bien certainement il peut être pratique de savoir si nos amis aiment tels ou tels resto ou entreprise et ce qu’ils nous suggèrent d’y prendre. Il peut aussi être pertinent de savoir à quel endroit se trouvent nos copains à un certain moment donnés. Mais ces avantages sont mis en reliefs par l’aspect potentiellement dangereux de dire à quel endroit on se trouve, comme cela est démontré clairement par l’application « PleaseRobMe » qui insiste sur le fait que si on est à un endroit précis, on est peut-être pas chez soi et de ce fait, on invite les voleurs à venir nous visiter. Cependant, comme c’est mon cas, mon adresse personnelle n’est pas publicisée sur aucuns médias sociaux, ce qui réduit substantiellement le risque d’être victime de vol. Quoi qu’il en soi, les assureurs sont de plus en plus nerveux face à ce genre d’applications et risquent éventuellement de ne pas couvrir les risques de vols s’il est démontré que vous avez activement participé à la publication de vos allés et venus.
Autres problèmes de Foursquare
La géolocalisation de Foursquare est encore déficiente et il est facile de dire que nous sommes dans tel ou tel établissement sans pour autant y être et même y avoir déjà mis les pieds. Il existe aussi un problème de duplication des établissements qui fait que par exemple, un café comme Laïka, peut se retrouver plusieurs fois dans l’application avec des noms comme :
Le Laïka
Laïka
café Laïka
Le Café Laïka
Laïka resto-bar et ainsi de suite. Cette problématique va toutefois être réglée par les « superuser » qui ont désormais le pouvoir d’éliminer les duplicatas et de certifier les endroits qui sont « officiels ». La problématique pour les usagers demeure donc encore pour l’instant la question fondamentale « what’s in it for me »?

De l’importance du pâté chinois dans une stratégie médias sociaux

Le pâté chinois c’est magique (pour les potes d’outre-Atlantique c’est la version québécoise du hachis parmentier). J’ai déjà parlé de l’importance de Savoir déconner et j’ai aussi expliqué, Mais que peut bien venir faire une recette dans un blogue marketing Internet?
Les gens s’identifient à ce qui est universel, ils aiment déconner de temps à autre et ils veulent donner leur opinion lorsqu’ils le peuvent. J’ai donc fait un petit test hier soir et ce matin sur mes profils Twitter et Facebook et inscrivant les statuts suivants:

Bibitte dit que c’est un sacrilège mis moi mon pâté chinois je le mange avec du ketchup et épicé à part ça et je l’assume pleinement. http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10193716671
Pour se venger, Bibitte dit qu’elle va maintenant mettre du ketchup dans ma soupe boeuf et orge que j’ai fait hier soir = hehehe http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10197701699
Nouvelle polémique: Le pâté chinois avec du maïs en crème ou en grain? http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10224900841

La réponse a été surprenante. Quelques centaines de réactions dont celles de la très respectée journaliste Marie-France Bazzo après que j’eu répondu à un twitt d’une autre journaliste, Thérèse Parisien.

De madame Parisien

@MichelleBlanc Alors il faut absolument que tu mettes la main sur la recette de pâté chinois très épicé d’Ethnée De Vienne.!

Ma réponse

@thereseparisien elle avait d’ailleurs déjà essayé la recette Paté chinois tex-mex de @MFBazzo http://bit.ly/4ompZs  c’était très bien http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10196433832

Quelques-unes des réponse de Madame Bazzo :

@MichelleBlanc Est super épicé-chiplote,etc-, sqash,patates douces+ normales,haricots rouges et viande.(Je peux pas croire ce que j’écris!)
http://twitter.com/MFBazzo/statuses/10199909320
@thereseparisien @michelleblanc @ElaineElle Éh les filles, je prépare entrevue avec mon idole Robert Lepage,et là, je perd tte crédibilité!
http://twitter.com/MFBazzo/statuses/10202325926

Morale de cette histoire?
Il est difficile pour des internautes non-spécialistes de commenter et d’interagir sur des twitt ou statuts Facebook qui sont spécifiquement dans ma niche professionnelle et très spécialisée. Ils peuvent cependant se sentir interpellés par un élément universel sur lequel n’importe qui a une opinion. Ces éléments universels qui sont publiés de temps à autre, humanisent votre brand et permettent une interaction. Le nombre d’interactions sur un élément sans rapport avec votre ligne éditoriale permettra à vos contenus spécifiques et à votre présence médias sociaux d’être encore plus fort et d’encore mieux sortir dans les engins de recherches. Tout comme le ketchup dans le pâté chinois, il ne faut pas en abuser, mais ça assaisonne positivement le tout…

En prime: La recette de pâté chinois tex-mex de Marie-France Bazzo et celle déniché par Thérèse Parisien et venant d’Ethnée De Vienne, se trouvant toutes les deux sur le site de madame DiStasio

Et vous, votre pâté chinois vous le prenez avec ou sans ketchup? Et il est fait de maïs en grain, en crème ou une mélange des deux?

Le Lab VOXtv - Chronique : la porno et l’avancement de la technologie

Pour ma dix-septième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : la porno et l’avancement de la technologie: La voici donc :
La porno et l’avancement de la technologie
 
Je vous invite aussi à revoir et à relire mes billets :
Sex, drug and Rock & Roll, les innovateurs du Web
Primeur : Des sites du gouvernement du Québec squattés par des domaineurs
Porno et la technologie

La sensation tactile fera son entrée dans les univers virtuels
Jenna Jameson dans un monde virtuel, pour faire plaisir aux détracteurs de SL

Stephane E. Roy, mon gourou antimarketing

J’ai encore sur le cœur d’avoir perdu mon temps pour sauver Stéphane E. Roy et de n’avoir toujours pas eu d’excuses pour cette dite perte de temps en plus du fait que mon nom, téléphone et infos personnelles sont maintenant colligés dans la base de données du 911 comme étant celle qui a vue le twitter du twitt qui fait semblant d’être en danger de vie ou de mort.
Pour sublimer mon désarroi, je me suis mise à faire des recherches sur ce valeureux personnage qu’est Stephane e. Roy. Je suis tombée sur une mine de joyaux dont cette entrevue avec la généralement bien informée animatrice radio qu’est Isabelle Maréchal. Elle discuter avec Stephane E. Roy de ce que sont les médias sociaux, le marketing viral, l’utilité de Twitter, le # qu’il décrit comme le « hashtang » (sic) et autres observations de ce grand spécialiste. C’est vraiment lumineux comme écoute pour qui a navigué juste un petit peu sur le Web et qui s’y connait en termes marketing innovant. C’est tellement bon que je vous le partage ici et que je vais l’envoyer à mes futurs clients pour mes services de conférences afin de limiter au maximum leurs attentes. Après avoir écouté ça, un étudiant de niveau CEGEP le moindrement allumé pourra facilement passer pour un expert…

La lumineuse entrevue d’Iabelle Maréchal avec Stephane E. Roy

Autre perle à écouter, cette entrevue avec mon nouvel antihéros Stephane E. Roy, dans laquelle il fait preuve de dons de clairvoyances puisque comme il le verbalise lui-même « Surtout que c’était mauvais ce que j’écrivais »
En prime, voici la description (non, non, non je n’exagère même pas) de cette entrevue (à partir de 02 :40)

La Faille Dans le Système avec Stéphane E.Roy
Clov est seul à la maison pour la semaine et il n’a  aucune idées de comment ce nourrire

P.-S. Avant de commenter, prenez vraiment la peine d’écouter l’entrevue de madame Maréchal. Vos commentaires seront d’autant plus pertinents et ils mettront sans doute en lumière pourquoi il croit qu’il n’y a rien là de faire à croire qu’il est en danger de mort sur Twitter…

Les rebondissements du taux de rebonds

Dans ma pratique de consultation stratégique Web, il y a des clients qui sont ravis que je mentionne ce que je fais pour eux et d’autres qui préfèrent que je ne mentionne pas qu’ils retiennent mes services. Comme je fais dans la stratégie et que la stratégie est souvent affaire d’avantage compétitif, je comprends très bien ces réticences et les respecte scrupuleusement. Ainsi, même chez les clients qui sont très ouverts pour que je parle de ce que l’on fait ensemble, certains aspects de ma démarche et de leurs actions se doivent de demeurer confidentiels et c’est très bien ainsi. À titre d’exemple, l’un de mes clients très médiatisé et très généreux de sa vision d’affaire web, Yves Carignan, a déjà partagé qu’il avait eu une croissance de son chiffre d’affaires web de 25% dans un marché en décroissance, ce qui est très révélateur. Mais il n’a jamais dit et ne diras jamais quel est son chiffre d’affaires puisque ces données sont d’ordre confidentiel. Ainsi, un autre de mes clients, André Nolet, Directeur général de Tourisme Mauricie, a fait un billet très flatteur à mon endroit Le virage Web 2.0 de Tourisme Mauricie: Coûts, résultats et l’effet Michelle Blanc. Ce billet a été critiqué entre autres par Steph Guérin dans son billet Bon nombre de visites, mauvaise conclusion.

D’accord, le nombre de visites a doublé en 1 an. Personne n’ira se plaindre que ses visites doublent. Par contre, il faut faire attention avant de qualifier de succès un site qui double ses visites. Pourquoi? Simplement parce que si vous décuplez l’achalandage de votre magasin, mais que personne n’achète, à quoi ça sert?
(…)
En gros, on défini les objectifs, on trouve les données pour mesurer le rendement, on regroupe et structure puis on analyse. On adapte et on recommence. Fastoche! Un objectif n’a pas besoin d’être une vente. Ça peut être aussi banal que de regarder une vidéo.
Bref, j’aurais aimé en savoir plus sur leur succès. Ultimement, est-ce que le site Web a attiré des touristes? Des visites c’est bien. Des visites qui se transforment en clients, c’est mieux.

Voici donc la réponse plus que pertinente de monsieur Nollet

M. Guérin,
Bon texte et bons commentaires qui amènent effectivement un complément pertinent à mon billet. Mais d’affirmer «Mauvaise conclusion», je ne crois pas.
À mon avis, sur une majorité de points, vous avez raison. Notre consultante Michelle Blanc nous le dit et le répète d’ailleurs depuis le 1er jour. S’alignant très bien avec les objectifs que nous avions déjà pour les prochains mois, nous prenons donc bonne note de votre intervention.
Il faut toutefois mettre les choses en perspective. Nous avons d’abord et avant tout un site de consultation, d’information qui ne propose pas d’achats en ligne ou de booking. L’évaluation des conversions est donc plus difficile. Cette situation est généralisée à l’ensemble de l’industrie touristique, d’ailleurs.
Néanmoins, plusieurs retombées réelles, sonnantes et trébuchantes sont d’ores et déjà bien quantifiables tous les jours à l’association touristique (outre les retombées médiatiques liées à l’innovation dont Michelle Blanc parlait récemment sur son blogue).
http://www.michelleblanc.com/2010/01/27/premiere-retombee-innovation-est-exposition-mediatique/
Dans un contexte de développement durable, notons la réduction des copies de nos publications papier de 20% en 24 mois. C’est pour nous un rendement certain (moins d’impression, d’envois postaux, etc.) sur notre investissement Web, et cela a aussi un impact écologique non négligeable.
D’un point de vue Web analytique justement, certaines données sont quant à nous sans équivoque. Par exemple, une fois enlevé le nombre de visiteurs n’ayant visité qu’une seule de nos pages, cela nous laisse tout de même une augmentation du nombre de visites «qualifiées», ce qui constitue une performance plus que probante à nos yeux.
Comment j’en arrive à cette conclusion? Très simplement !
Moyenne mensuelle de visiteurs en 2008/09 : 10,705 visiteurs Taux de rebond : 38,55%
Moyenne mensuelle de visiteurs en 2009/10 : 21,134 visiteurs Taux de rebond : 49,12%
Donc la croissance des visiteurs a atteint 97%, alors que le taux de rebond n’a augmenté que de 27%. J’en conclus que le site a connu une croissance nette, réelle et « intéressée » de 70%.
Pour poursuivre la réflexion, j’ai aussi pris connaissance de votre récent billet : http://www.stephguerin.com/archives/le_taux_de_rebond_est_votre_ami/
Au paragraphe intitulé «Le contexte, toujours le contexte!» , on retrouvera l’analyse suivante :
« C’est là qu’un analyste Web aidera. Il analysera le taux de rebond dans son contexte et dira si c’est bon ou non. Pour un site d’aide en ligne, il est préférable d’avoir un taux de rebond élevé. En effet, le visiteur cherche sur Google, arrive, consomme et quitte. Droit au but! Sur un site de vente en ligne où le processus d’achat comporte 5 étapes, un taux de rebond faible est préférable. »
Disons que c’est en relisant à nouveau ce billet que j’ai probablement mal compris votre billet et votre conclusion sur notre virage Web 2.0. Soyez rassuré : oui, nous considérons que ce virage doit toujours être en évolution et, par conséquent, laisse place à l’amélioration. C’est d’ailleurs dans cet esprit que le terme «Virage 2.0» ne prétend pas pour nous signifier un fait accompli, mais plutôt un cap vers lequel nous orientons nos activités jour après jour. Et c’est avec certitude que nous croyons aller dans la bonne direction.
http://www.michelleblanc.com/2009/04/14/tourisme-mauricie-a-ere-web-20/
Nous espérons avoir su apporter notre éclairage sur l’affaire et avoir contribué à cette intéressante discussion.
Bien à vous,
André Nollet
Directeur général, Tourisme Mauricie
http://dgtourismemauricie.com

Ma conclusion :
Je parle constamment de retour sur investissement à mes clients, d’atteinte d’objectifs d’affaires, de passion, de mesure et de bien d’autres choses. Cependant, vous ne voyez ici que 20% de ce que je peux dire et écrire. 80% de ce que je fais se doit de rester confidentiel et c’est bien ainsi. Donc avant de critiquer le 80% que vous ne voyez pas, prenez la peine de vous poser des questions, de m’en poser et si j’ai la liberté de vous répondre, je le ferais avec grand plaisir. Sinon, je vous demande de comprendre que dans mon métier il est essentiel de maintenir un « flou artistique » qui n’est pas nécessairement synonyme de n’importe quoi, d’inefficacité et de fuite vers l’avant…

De l’importance de savoir à qui on parle

Je termine une discussion avec une gestionnaire d’une association touristique régionale (dont je vais taire le nom pour ne pas la mettre dans l’embarras). Il y a quelques années de ça je lui avais dit que sa pub était merdique et que sa pub ne parlait qu’à ses membres touristiques et pas à aux touristes qu’elle voulait attirer chez eux. Sa pub a fait un tabac dans sa région et tous les membres de son ATR en étaient ravis. Le problème est que l’image qu’elle envoyait à l’extérieur de sa région me semblait plutôt négative pour qui ne connaît pas déjà le contexte spécifique, les personnalités ou attraits populaires de la région. Pour faire une image, je prendrais, disons, l’idée de ma propre personne. Je suis maintenant très connue au Québec et je commence à l’être dans la francophonie. Cependant, si Tourisme Montréal me demandait d’être la personnalité qu’ils utilisent pour vendre Montréal aux Américains, je crois que Tourisme Montréal ferait une grave erreur. Je ne suis vraiment pas représentative de Montréal, les Américains n’ont aucune idée de qui je suis et l’image que se ferait de Montréal les Américains en me voyant sur un panneau géant le long d’une autoroute, ne serait sans doute pas des plus productives. J’ai pourtant été reconnue par de nombreuses organisations et honorée de divers prix. Mais ce n’est pas aux Montréalais que Tourisme Montréal doit parler et ce n’est pas non plus aux membres de Tourisme Montréal. C’est aux touristes de l’extérieur qu’il faut s’adresser. Pour être efficace à titre de gestionnaire touristique ou même comme gestionnaire marketing, des fois il faut brasser la cage de ses actionnaires ou membre et leur révéler que notre nombril n’intéresse peut-être que nous…

En complément d’information, je vous invite aussi à lire Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques partie 1 et partie 2.

Deloitte : leur prédictions TMT 2010 et les miennes

Cette semaine j’étais assise sur la banquette des Twittereurs blogueurs, pour le dévoilement des prédictions TMT 2010 de Deloitte. Avant de vous les présenter et de vous faire mes propres prédictions, je vous ferais remarquer que les prédictions de Deloitte ont une importance capitale, pas tant du fait de leur justesse, de leur vision avant-gardiste ou de leur spécificité, mais surtout parce qu’elles s’adressent à un public de décideurs et que lorsque Deloitte parle, les CEO, CFO, CTO et COO du Canada écoute, et peuvent prendre acte des recommandations que la grande firme comptable fait. Dans ce sens, ces prévisions conservatrices peuvent ouvrir une porte à l’innovation (relative) et piquer la curiosité des chefs d’entreprises suffisamment pour qu’une brèche soit faite dans leur vision souvent réfractaire, aux bienfaits des technos pour eux.
Cela étant dit, il y a tout de même des choses importantes dans la liste des dix points que soulève Deloitte.
Le fichier des Prédictions (PDF)
Le communiqué de presse

Les grands points :

Les Prédictions TMT canadiennes mettent en évidence que les consommateurs et les entreprises désirent avoir accès aux données partout, en tout temps et sur n’importe quel écran — sans avoir à payer plus. Tandis que le monde sort de la récession, les particuliers comme les entreprises veulent avoir un accès à des données illimitées et à la mobilité, mais leurs budgets sont limités. « C’est cette situation qui pousse le secteur des TMT à opter pour des solutions qui peuvent sembler imparfaites mais qui suffiront », souligne Duncan Stewart, directeur de la recherche de Deloitte Canada. (…)
Les liseuses (eReaders) comblent un créneau, mais on s’arrache (virtuellement) les livres électroniques (eBooks)
Plus petites qu’un netbook (miniportatif), et plus grandes qu’un téléphone intelligent : les ordinateurs tablettes (la question qui a été postée sur Twitter est de savoir s’ils vont entrer dans une poche???)
Le secteur de l’édition réagit : abonnements en ligne (pay walls) et micropaiements
Le retour des technologies propres. Mais le solaire reste dans l’ombre
C’est le monde à l’envers pour les services des achats des TI
Les neuf ne règnent plus en maître : la fiabilité est redéfinie et réévaluée
Le cloud computing : plus qu’une mode mais sans exagération
Payer pour ce que l’on consomme : les exploitants changent de position sur la tarification des données pour le plus grand bonheur des organismes de réglementation
Dégager l’étranglement : la technologie des télécommunications aide à décongestionner le réseau mobile
La mutation vers la publicité en ligne : plus sélective mais la tendance se poursuit

Voici donc maintenant mes propres prévisions 2010

 

Cet enregistrement a été fait sur la plateforme Ustream et je vous invite à vous abonner à mon canal Ustream, étant donné que je vais maintenant commencer à diffuser et à interagir avec les gens qui y sont présents, à différents moments dans le mois. J’aviserais de ma présence « live » sur Ustream via mes comptes Twitter et Facebook. Je m’excuse aussi si cet enregistrement s’est terminé abruptement étant donné que mon branchement internet est devenu erratique. C’était d’ailleurs l’une des prédictions de Deloitte: la fiabilité est redéfinie et réévaluée.

MAJ

Voici une entrevue que j’ai donné à Katheline Jean-Pierre de chez Deloitte, tout de suite après la conférence de monsieur Duncan Stewart.

Les entreprises Fortunes 100 sont poche sur Twitter

Je ne suis pas surprise de constater que les entreprises Fortunes 100 sont poche sur Twitter (lire qu’elles sont inadéquates pour les potes d’outre-Atlantique ou pour les politiquement correctes). Ce constat que je fais moi-même depuis un certain temps, vient d’une étude de Weber Shandwick Do Fortune 100 CompaniesNeed a Twitter-vention? (PDF). Leur conclusion :

For the majority of Fortune 100 companies, Twitter remains a missed opportunity. Many of their Twitter accounts, examined by Weber Shandwick, did not appear to listen to or engage with their readers, instead offering a one-way broadcast of press releases, company blog posts and event information.
This falls short of the opportunity that Twitter offers as a valuable communications channel and strategic social network. For those companies, Weber Shandwick prescribes a Twittervention to help them:
• Create a companywide engagement strategy; a set of guidelines with best practices
• Demonstrate a consistent and comprehensive brand presence
• Build a dialogue that paves the way to new relationships with customers and advocates
• Generate loyalty among new and existing communities
To maximize the benefits of Twitter, companies should offer opinions and encourage discussions, reach out to their communities of customers and advocates, build relationships with new customers and look for untapped supporters.

Ça reprend très bien ce que j’ai dit dans plusieurs autres billets à propos de l’importance de la communication bidirectionnelle ou du Je, Tu, Il, Nous, Vous, Ils d’une saine conversation. Mais c’est tellement plus simple de pousser sa même « crap » et d’espérer que les internautes soient assez dupes pour nous lire…
Par ailleurs, les entreprises qui sont à l’écoute et au dialogue, ont quant à eux des bénéfices qui semblent très pertinents tel que le démontre une autre étude de cas de Twitter à propos de Dell:

Raising awareness
So instead of using Twitter just to let people know about deals, the company has come to think of it as a good place to interact with customers—and to raise awareness about the brand. “When we respond to people on Twitter, they get really excited, and we gain advocates.”

That doesn’t mean Dell Outlet has abandoned the deals. In fact, the company often posts offers that are exclusive to Twitter. They twitter only a few times a week so as not to spam their followers, and they use tracking URLs to gauge what followers find most appealing.

Increasing sales
Do the coupons work? Big time. Not only do they get retweeted and picked up by coupon sites—both of which spread the brand name—they also drive sales. Dell Outlet has booked more than $3 million in revenue attributable to its Twitter posts. In addition, the division has done research showing that awareness of the outlet has grown, too. “The uplift has been more than we dreamed,” says Nelson.

Forrester prédit la mort des agences de communication/pub désuètes

Je viens tout juste de recevoir l’analyse de Forrester US Interactive Marketing Forecast, 2009 To 2014 Spend Will Reach Nearly $55 Billion As Interactive Cannibalizes Traditional Media, via un courriel d’Omniture. Le sommaire va comme suit :

Interactive marketing will near $55 billion and represent 21% of all marketing spend in 2014 as marketers shift dollars away from traditional media and toward search marketing, display advertising, email marketing, social media, and mobile marketing. This cannibalization of traditional media will bring about a decline in overall advertising budgets, death to obsolete agencies, a publisher awakening, and a new identity for Yahoo!.

Trois éléments de ce paragraphe me sautent aux yeux. Tout d’abord, la mort des agences de communication/pub désuètes. J’en ai déjà parlé maintes fois mais ça fait du bien de lire que Forrester est du même avis.

Traditional agencies expire. We’ve hinted before that agencies that can’t transition from pushing out messages to nurturing customer connections aren’t long for this world. Agency readers, heed our warning. Services firms that lack data management, analytics, listening, social media execution, and strategy expertise will dry up. Likely fatalities? Havas’ Arnold and Interpublic Group’s Mullen will be relegated to creative and production work as interactive agencies like R/GA and Razorfish assume agency of record status across enterprise firms. This means that insights gained from interactive programs will also become more key to business strategy. Digital agency TM Organic expanded its influence at Chrysler Group and now informs product, sales, and media strategy by modeling expected sales per different media mixes for the auto manufacturer.

Nous pouvons, sans être des devins, prédire qu’ici aussi, les agences “dites traditionnelles ” devront éventuellement changer leur fusil d’épaules et commencer à entreprendre le virage média social, monitorage et gestion des données et de la donnée fondamentale, celle de la conversation et du marketing de style « pull » plutôt que celui de type « push ». C’est donc un gros Wouhouhou pour les agences interactives.
L’analyse de Forrester s’attarde aussi sur l’aspect média social de la nouvelle équation marketing interactif.

Social media will see the steepest growth of any channel in our 2009 forecast: a 34% CAGR over the next five years as marketers invest to keep up with consumers’ increasingly social use of the Web. (…)
More companies embrace social media. Social is growing into an established part of the interactive mix. Sixty-four percent of marketers already build social media applications and 22% more will by the end of 2009.(…)
Marketers better understand the medium. Marketers will improve how they use social media to engage — not just reach — target audiences. (…)
Social media matures. Social media types, tools, metrics, and benchmarks are still very much under development. This means that many new ways to apply social media to marketing will unfold between now and 2014. (…)

Ça veut donc dire que les « capotés » comme moi et ma bande de « looser » qui évangélisent la plèbe à propos des médias sociaux (vous comprendrez qu’ici j’ironise une certaine perception qu’on peut entendre dans les agences trad.), seront de plus en plus en demande auprès des entreprises qui sont encore, ici, innovante. Mon agenda est d’ailleurs très bien rempli merci et celui des potes qui sont dans les blogues, les applications sociales et autres « gugus » Web 2.0 le sont aussi. Notre petit groupe d’entrepreneurs Web 2.0 ne semble pas trop morose les temps qui courent, malgré la récession qui semble faire très mal à d’autres.
Finalement, la cerise sur le sunday, les applications marketing mobiles seront de plus en plus demandées. Cette année a réellement été l’année de la poussée des téléphones intelligents avec les Androïds et iPhone et les succès du Apple store et Androïd Market ne font qu’illustrer la direction inévitable que prendra le nouveau marketing hyperlocal, hyperpersonnalisé et géolocalisé. Mais ça illustre aussi la nouvelle frontière excitante que prend désormais le Web, qui sort enfin des ordinateurs pour entrer dans la vie de tous les jours (et les poches/sacoches) des usagers.

Mobile remains one of the most anticipated, least adopted interactive channels in the mix. Sure, plenty of “cool” mobile programs exist: Sapient created a “spin the bottle” iPhone application for TheCoca-Cola Company. But complexity around metrics, marketer, content, and carrier relationships, plus limited consumer mobile data use, stifles mainstream mobile marketing adoption today. Marketers will prefer more established tools to mobile until mid-2011 when we anticipate postrecession adoption will escalate. What will contribute to mobile marketing’s 27% CAGR over the next five years.

L’avenir des communications, Réponse aux questions d’InfoPresse

Je reçois un courriel de la rédactrice en chef d’InfoPresse, Marie-Claude Ducas, qui me demande de pondre un texte en vue d’un spécial qu’ils préparent sur les changements que vivront différents acteurs des communications. Voici donc la question que l’on me pose et la réponse que j’en fis.

Quel est le plus important changement que vous voyez en ce qui concerne les entreprises (côté gestion d’image, RPs, publicité, etc.)? En ce qui concerne les médias, l’information, la valeur du contenu, les modèles d’affaires et métiers autour de l’information ? En ce qui concerne toute autre chose que vous auriez envie de mentionner ?

C’est Boston Counsulting Group qui disait dans son document The CMO’s Dilemna(1) que les patrons marketing ne pouvaient plus rejoindre la masse avec le marketing de masse et ne pouvaient pas non plus le faire avec le marketing de niche, d’où le dilemme. IBM en rajoute une couche en prétendant que les 5 prochaines années verront plus de changement dans l’industrie de la publicité que les cinquante dernières (dans son document The End of advertising as we know it (2)). Nous pouvons donc assumer sans être trop prudents que nous vivons une époque de turbulence et de réajustement qui frappera durement les industries de la presse, des médias, du marketing et des relations publiques. D’ailleurs, les gens de relations publiques qui sont habitués à faire dans la relation média devront certainement réajuster leur modèle d’affaires pour faire plus de la relation avec les publics, qui deviennent désormais des interlocuteurs multiples, actifs et participants. Ce public est aussi celui que visent ultimement les secteurs industriels déjà mentionnés. Le hic est qu’il est maintenant participatif et qu’il tient à dire son mot. De plus, il est lui-même générateur de contenus et il les filtre pour ses amis. Les contenus, médiatiques, publicitaires, marketing et de communication ne sont donc plus unidirectionnels et/ou la panacée d’une gang de « créatifs ».

La démocratisation des contenus touche aussi plusieurs autres sphères de l’activité humaine. À titre d’exemple, avant d’aller voir le médecin, le patient s’informe désormais sur le Web et arrive avec des questions et de l’information qu’il veut faire valider par le professionnel. L’étudiant remet en question le professeur et cherche par lui-même et tente de valider « le cours et les informations » qui étaient jadis détenues par le professeur au « grand savoir ». Nous pourrions continuer avec bien d’autres exemples pour illustrer à quel point les changements que nous vivons sont profonds et remettrons bien des choses en perspectives. Il y a aussi la question de la gratuité des contenus et des modèles d’affaires qui les sous-tendent. L’argent n’est plus dans les contenus, mais plutôt dans les contextes (tel que l’explique si bien le blogue AFPmediaWatch (3)) et les produits dérivés qu’ils entraînent. Cependant, il y aura toujours de gens qui seront payés pour créer des contenus à haute valeur ajoutée et originaux. Mais qu’est-ce que cette valeur ajoutée? À mon avis elle se trouve désormais dans les aspects locaux (dans le sens géographique), dans l’analyse et dans la mise en perspective. En ce sens, les médias et les journalistes agiront comme filtres et agrégateurs de l’information, qu’ils bonifieront par la suite, d’expertises de pointes.

Pour revenir sur la question des modèles d’affaires, comme l’expliquait l’économiste Jacques Attali (4) :

La gratuité d’un service pour le consommateur n’entraîne pas nécessairement celle du travail de celui qui le fournit. Le projet de loi (Hadopi) ne vise qu’à freiner le développement d’Internet pour préserver le profit des majors. La licence globale peut fournir des recettes nouvelles significatives pour les auteurs, les interprètes, les cinéastes. La licence globale accélérera aussi une modification très profonde et très positive du mode d’organisation des métiers de l’art.

Il explique aussi que la culture a toujours été financée par la société, elle devra l’être aussi une fois qu’elle se retrouve sur le Web (ce qui n’est pas encore le cas). Les modèles d’affaires des créateurs auront donc cette manne réorientée Web, afin de financer leurs créations. D’autres entreprises devront aussi songer à comment développer des produits dérivés de la création d’un contenu, pour faire de l’argent. Personnellement, je ne fais que peu de profits de mes contenus médias sociaux, mais je vis vraiment très bien de leurs produits dérivés que sont mes services-conseils et mes conférences. Ainsi, d’autres entreprises devront se faire le même genre de réflexion…

1 http://www.bcg.ru/documents/file21387.pdf
2 http://www-935.ibm.com/services/us/gbs/bus/pdf/ibv-g510-7869-01-advertising.pdf
3 http://mediawatch.afp.com/?post/2009/11/18/Context-is-King
4 http://www.michelleblanc.com/2009/03/23/attali-argumentation-pour-telechargement-gratuit/

Modification des stratégies et dépenses des détaillants en ligne américains en prévision des dépenses des fêtes

C’est en lisant la dernière infolettre de eMarketer Evaluating E-Tailer Holiday Strategy, et en mettant ça en relation avec mon dernier billet Les sites web des entreprises québécoises sont d’une désuétude… , que je peux, avec tristesse, mesurer le fossé qui sépare nos entreprises des détaillants américains (gros soupir). D’un autre côté, je me dis que je vais encore avoir de l’emploi pour bien des années à venir.
Nos entreprises sont donc « poche » pour ce qui est du Web 1.0. Les détaillants en ligne américains quant à eux, expérimentent déjà avec le Web 2.0 comme le montre allègrement le graphique ci-joint. Ils sont cependant encore frileux (récession oblige) et dépendent encore massivement des infolettres commerciales. eMarketer révèle aussi que plusieurs n’ont pas encore compris que les internautes n’arrivent plus à la page principale, mais plutôt sur des pages plus profondes d’un site Web, étant donné qu’ils arrivent des moteurs de recherches. Les détaillants doivent donc considérer chaque page comme étant potentiellement une page d’accueil.

(…)Shop.org found that 100% of online retailers surveyed planned e-mail marketing efforts to house lists this holiday season, and nearly 97% would do paid and organic search marketing activities. Social media usage was increasing at a higher rate, but from a smaller base.
(…)Kevin Ertell, vice president, retail strategy of ForeSee Results, warned eMarketer about such problems.
“Less and less people go to the homepages,” Mr. Ertell explained in an interview. “They’re going deeper into the site, because they started their shopping experience at Google and not at JCPenney or Sears. They’re letting Google lead them to what they’re looking for.”
That means retailers should design those landing pages with appropriate, campaign-related copy—and make sure important marketing messages appear on every page of an e-commerce site, not just the homepage.

Changement dans l’utilisation de tactiques marketings spécifiques des détaillants en ligne américains, pour la période des fêtes, sept oct 2009 (% des répondants)

Changement dans l’utilisation de tactiques marketings spécifiques des détaillants en ligne américains, pour la période des fêtes, sept oct 2009 (% des répondants)

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Jamais je ne demande à une organisation d’être mon amie sur Twitter. Mais, si eux me le demandent, j‘accepte volontiers. Certaines sont vraiment, mais là vraiment perspicaces dans leur interaction avec moi, tandis que d’autres sont vraiment stupides. Le but d’une organisation qui est sur Twitter est, idéalement, de se faire une base de lecteurs et d’aficionado, qui pourraient (ou non) reprendre vos statuts et leur donner une deuxième envolée. Il semble donc souhaitable d’avoir le plus de gens possible comme Followers. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans mes billets
Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

La grosseur compte sur les médias sociaux

Mémoire de maîtrise : L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing

Des organisations ont compris l’importance de se faire suivre par des milliers de gens et d’interagir efficacement aux moments opportuns. À titre d’exemple, il y a plusieurs semaines, j’étais dans les Cantons-de-l’Est au Manoir Hovey. L’ayant partagé sur Twitter, je reçois de @HotelGermain ces messages directs :

Si a North Hatley, il faut essayer le croissant jambon fromage de Justine chez saveurs et gourmandises ou le gateau au fromage… Bon we

Absolument! La mousse aux raisins de corinthe :) Et j’ai dit gateau au fromage, c’etait vraiment carottes avec le crémage au fromage!!

Disons qu’ils sont entrés immédiatement dans mes bonnes grâces et que quelques semaines plus tard étant invitée par un client à coucher à l’hôtel Alt à Québec (l’une de leurs propriétés) je me faisais un plaisir de leur faire un twit favorable. Un peu plus tard, c’est le @Deltahotelsltd qui décide de me suivre sur Twitter. Justement au moment où je donnais une conférence à Québec et que j’étais au Delta de Québec, je me rends compte qu’ils décident de ne plus me suivre sur Twitter. Je n’ai pas dit un mot de mon expérience là-bas (qui n’était pas des plus positives de toute manière) et la semaine dernière, j’étais au centre des congrès de Trois-Rivières, justement assise à côté du très gentil directeur général de cet établissement et je me suis fait un plaisir de lui mentionner que je trouvais le gestionnaire de leur Twitt, un peu twit. Je viens d’ailleurs de Twitter à propos du Twitt de l’émission @mangetaville

@mangetaville m’a flushé de son Twitter et moi je les flushe de ma tv

Dans le cas de @mangetaville, je comprends qu’ils se sentent comme des journalistes et qu’ils aiment probablement se resserrer les coudes entre pros de l’information. C’est vrai que bien des journalistes ont des centaines, voire des milliers de followers et qu’eux, étant ce qu’ils sont (des vedettes), ne suivent probablement qu’une dizaine de leurs semblables. Ils me trouvent aussi probablement peu digne d’intérêt et c’est un point de vue qui se respecte. Cependant, si tel est le cas, il serait plus judicieux pour une organisation de faire la sélection à priori et de lire quelques pages des Twitts de la personne que l’on veut suivre, plutôt que de décider de suivre quelqu’un, que l’on flushe par la suite. Pour mes propres clients, moi je vais suggérer de suivre le plus de gens possible, d’utiliser des outils pour gérer la plèbe, d’identifier les influençeurs majeurs et d’interagir avec eux et de monitorer ce qui se dit sur Twitter et de dénicher les opportunités positives d’interaction (comme l’a fait adéquatement @HotelGermain) pour communiquer avec les gens. Si un assureur qui travaille seul, comme @DanyPaquin est capable de voir que je viens de m’acheter une voiture, de me proposer ses services d’assureur sur Twitteur et de faire un deal de $1500, une organisation un peu plus importante, est certainement capable d’en faire autant. De plus, si vous ne voulez pas me suivre, il n’y a certainement pas de problèmes avec ça. Mais si vous me suivez et que vous me flushez par la suite, les retombées de votre choix pourraient vous surprendre…

Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux

La semaine dernière, dans le cadre de l’événement les 24 heures du tourisme de Tourisme Mauricie, j’étais conférencière sur le sujet Entreprise touristique et réseaux sociaux – Le cas de Tourisme Mauricie. Voici la présentation que j’y ai faite.

Le Lab VOXtv - Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple

Pour ma huitième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La question de la passion en marketing Internet et dans la vie professionnelle. Cette capsule fut si « passionnante » à faire que Philippe et moi avons débordé sur une obstination Pc vs Apple. Cette capsule ne sera pas diffusée à VoxTV mais se retrouvera sur leur site Web et sur le mien. La voici donc :
Capsule sur la passion

Capsule d’obstination INÉDITE et passionnante : PC vs Apple

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent
La passion et les coûts marketing

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Faire de l’argent avec la passion
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
La passion selon Brogan
Macbook Air, c’est de l’air

iPhone, non je ne vous en parle pas
Mac vs PC, la suite
Mac vs PC