Cet été j’ai subi une grosse opération qui nécessita huit heures d’anesthésie générale. Une semaine avant, je rêvais que je me voyais dans un cercueil à la morgue. Ça m’a donné une claque et m’a fait songer à faire mon testament numérique. Ainsi, j’ai mis par écrit tous les mots de passe et identifié toutes mes présences Web, puis j’ai déposée ce document en lieu sûr, afin qu’il soit accessible une fois mon trépas arrivé. J’ai aussi nommé un exécuteur testamentaire numérique, l’ai informé de mes instructions et lui ai demandé son autorisation afin qu’il exécute mes volontés numériques, une fois décédée. Je l’ai aussi informé du (des) bénéficiaire(s) de mes propriétés internet. Je vous parle de ça parce qu’à cause de ce rêve qui s’est heureusement avéré non prémonitoire, j’ai pris conscience de l’importance de prendre mes dispositions testamentaires numériques, au cas où j’y resterais. Cette pratique qui n’existe pas encore, à ma connaissance, risque de devenir importante, à la lumière d’un cas présenté par mon ex-associé, Jean-François Renaud (à qui j’offre mes condoléances) dans son billet Facebook et la mort.
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Qu’un blogue d’affaires à succès génère en même temps des bénéfices sociaux, voilà une belle contribution. Mais en plus, et là j’émets une hypothèse, je crois que cette histoire nous démontre également qu’un blogueur peut tirer un bénéfice personnel de sa popularité sur le Web pour mieux vivre une “crise”. Dans l’isolement, est que Michelle Blanc aurait eu la vie plus facile? Car on s’entend que ce qu’elle vit doit être extrêment difficile, le vivre publiquement encore plus. À ma première lecture du billet que je vous suggère plus haut, je me suis dis “Wow, ça doit être l’enfer d’annoncer ça à tous ses lecteurs”. Avec le temps, j’ai conclu que ce fut somme toute assez positif de pouvoir en parler avec tant de gens, avoir des discussions, recevoir des encouragements et faire avancer la compréhension sur la question.
La catharsis est la purgation des passions par le moyen de la représentation dramatique : en assistant à un spectacle théâtral, l’être humain se libère de ses pulsions, angoisses ou fantasmes en les vivant à travers le héros ou les situations représentées sous ses yeux. Pour Aristote le terme est surtout médical mais il sera interprété ensuite comme une purification morale. En s’identifiant à des personnages dont les passions coupables sont punies par le destin, le spectateur de la tragédie se voit délivré, purgé des sentiments inavouables qu’il peut éprouver secrètement. Le théâtre a dès lors pour les théoriciens du classicisme une valeur morale, une fonction édifiante. Plus largement, la catharsis consiste à se délivrer d’un sentiment encore inavoué.(il faudrait de plus dire que l’opinion d’Aristote est contraire à celle de Platon et de saint-Augustin. )
Les commentaires de mon billet de coming-out et ceux du copain Mario Asselin sont tous plus positifs et profonds les uns que les autres. Les gens peuvent s’identifier aux émotions qui sont transmises par les révélations d’épreuves de vie comme en témoigne ce premier commentaire au billet de Mario :
Merci de partager cette réflexion personnelle avec nous tous, Mario. Quand je perdrai de vue qu’il est possible d’apprendre dans une épreuve, je relirai ce billet. Ta franchise et, surtout, ta sérénité dans ce moment douloureux me vont droit au coeur.
Les gens peuvent être et sont touchés émotionnellement par la lecture des blogues. Même s’ils ont une fonction éducative, d’affaires, politiques, personnelles ou autre, les blogues sont écrits par des humains qui vivent des situations dramatiques qu’ils se doivent quelquefois de partager. Mais la fonction thérapeutique des commentaires des lecteurs touche aussi le blogueur. Je peux en témoigner et je me souviens encore mes propres larmes à la lecture de ceux-ci de même que celles de mon ex-femme lorsqu’elle prit connaissance de tout cet amour que l’on m’écrivait. Mario aussi fut grandement touché par la lecture de ses commentateurs comme il le dit si bien lui-même :
En ce vendredi soir de spectacle, après avoir été entouré comme rarement dans ma vie, je suis seul à la maison (puis-je dire enfin?) et je prends le temps de relire ces réactions, tout doucement…
Comment vous remercier?
Ma famille a beaucoup apprécié ces témoignages de gens qu’elle ne connaît pas. Il a fallu que j’explique… Les blogues, la communauté des édublogueurs, La Toile, etc.
Merci.
J’ai vécu des moments extraordinaires ces derniers temps. Ce soir, je peux dire que la page est tournée. Pas grand-chose de «pas nettoyé», comme a dit Marie-Josée… Et la cérémonie de jeudi… Ouf! Quel ambiance… Vous étiez parmi nous, ne serait-ce que parce vous étiez dans plusieurs conversations
Je ne reprendrai pas chacune des interventions, mais disons simplement que vous m’avez fait beaucoup de bien, chacun de vous.
Les prochaines semaines seront chargées professionnellement et je me sens d’attaque comme rarement je me suis senti.
Un gros gros merci.
En conclusion, il m’apparaît clair que le partage, via les blogues, des événements dramatiques et réels que vit le blogueur, procure un effet de catharsis aux lecteurs, tout en le réconfortant grandement à son tour. Le blogue d’affaires est donc plus que strictement un outil commercial, il sert aussi à humaniser le blogueur et (peut-être même dans une certaine mesure à guérir, d’où la catharsis) la sphère de ses propres lecteurs…
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1.Les médias sociaux, comme les blogs, les réseaux sociaux, les bookmarks en ligne, sont plus efficaces pour toucher des millions d’internautes qu’un site web traditionnel.
2. Les blogs peuvent permettre de réduire les appels en direction du service clientèle (à condition que le blog procure suffisamment d’informations pratiques)
3. La mise en oeuvre d’un blog est gratuite ou bon marché (pas plus de 100 euros par an de frais d’hébergement). De nombreux logiciels sont disponibles gratuitement. Des outils plus perfectionnés payants sont accessibles au besoin.
4. Les réseaux sociaux sont désormais fréquemment utilisés par vos client, vos prospects et vos concurrents. Entrez en relations avec les gens, comprenez leurs besoins, répondez leur plus simplement et plus flexiblement.
5. Les médias sociaux offrent des instruments robustes pour l’écoute. Même les instruments gratuits permettent aux organisations de découvrir qui parle d’elles. De la sorte, elles peuvent choisir de répondre ou non.
6. Les premiers pas dans cet univers sont aisés. Cela peut commencer par établir, par exemple, avec votre service de communication externe, un processus de mise en relation avec les blogueurs externes.
7. En interne, les médias sociaux peuvent être utilisés pour fournir des informations sur les statuts, les formations, les projets collaboratifs. La plupart des outils tels que les blogs, les clones du système d’information direct Twitter (ident.ca, par exemple) peuvent être installés en interne. Il n’est pas indispensable de naviguer sur le réseau public.
8. Intégrer une composante liée aux médias sociaux dans l’investissement consacré au marketing et aux relations publique augmente la diffusion des contenus produits et permet une meilleure traçabilité et évaluation de l’impact des ces derniers que les campagnes sur les médias traditionnels (TV, journaux…), grâce au calcul du nombre de clics, aux outils de mesure en ligne, etc.
9. Le blogging accroît la capacité de se différencier et de se bâtir un positionnement réfléchi, une visibilité, à la pointe de son secteur.
10. Les médias sociaux sont précieux pour la prospection de clientèle, la vérification des aptitudes et expériences renseignées par les postulants à un emploi, le marketing de produit, le développement de l’awareness…
11. Créer un groupe sur un réseau social, extérieur ou intégré au site propre de l’entreprise, est un plus pour la fidélisation des clients.
12. Trouvez des exemples de stratégies réussies faisant appel aux médias sociaux.
Dans cette démonstration on peut facilement remarquer que le blogue est encore l’épine dorsale d’une stratégie médias sociaux et qu’il devrait être aussi le soleil de la constellation des nombreuses traces que vous laisserez sur le Web. Un client avec qui je travaille depuis un certain temps et qui est justement en train de mettre en place son soleil et les différentes planètes de son univers Web (Facebook, Twitter, Myspace, Dailymotion, Youtube et al.). Il voulait miser beaucoup sur Facebook et je lui fis remarquer qu’à ma connaissance, c’est encore le blogue le roi du ROI et qu’il est important de travailler et d’expérimenter avec Facebook, mais que la démonstration de son efficacité à générer des retombés d’affaires avec une page d’entreprise reste encore à faire. J’ai bien des exemples de retombées positives émanant d’un proprio de bar de Montréal avec une forte personnalité. Mais c’est sa personnalité qui draine les retombés et non l’entreprise. Donc il faut être partout et expérimenter les médias sociaux, mais surtout capitaliser sur un blogue centralisateur…
MAJ
Incidemment, je prépare une étude de cas sur l’expérience de DessinsDrummond.com que je présenterais avec le président Yves Carignan lors de conférences publiques cet automne. Nous discuterons notamment de :
• Objectifs d’affaires
• Sélection d’un consultant
• Ingrédients d’une présence Web efficace
• Problématiques
• Philosophie des médias sociaux
• Pourquoi ça marche
• Comment ça marche
• Retombées directes
• Retombées indirectes
• Autres retombées
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J’ai déjà parlé de l’utilisation de Twitter à des fins journalistiques dans le billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques. Voilà que l’épisode de l’explosion de Toronto permet de se rendre compte de nouveau de la vélocité des informations citoyennes versus celle des médias traditionnels. Cet épisode, relaté par Threeminds qui fait référence à Jeremiah Owyang, fait dire à celui-ci que le nouveau fil de presse est Twitter, qu’il nomme à juste titre, le Twire (en référence à l’expression News Wire).
Ce n’est pas la première fois qu’une nouvelle apparait d’abord sur les médias sociaux, avant de faire le tour des médias traditionnels. Ils devront donc désormais monitorer ce qui se passe sur Twitter, Flickr, YouTube et autre pour être au fait des événements lorsqu’ils surviennent. Mais l’information citoyenne, bien qu’elle facilite la vie des médias, n’est pas sans risque, comme le note Owyand :
Of course, this leads to some risks: 1) Sources may panic, and over or under state the situation. 2) Determining who is a credible source is a challenge, 3) Echos from the online network may over pump or mis state very important facts that could impact people’s safety. How did I know that Photojunkie wasn’t lying? I don’t. I did however first review his site, his history on Twitter, and saw his pictures and videos before pointing to them.
Key Takeaways
The new News Wire is now Twitter, the “Twire”?
News continues to break from first hand sources, in the past, the press would break the stories.
The jobs of the press are both easier and harder: They’ve improved access to sources in real time, but the level of noise has increased.
Press and Media must monitor Twitter: we’ve never seen information break as fast as this.
Press still have a very important role: vetting out what’s true and false to the best of their ability.
The community (myself included) must be mindful of what’s real and what’s not, over hyping or spreading false information could impact lives.
Emergency response teams and local municipalities should monitor the online chatter, just as they do emergency short wave channels.
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Les vieux et vieilles comme moi, ne comprennent souvent pas pourquoi les jeunes sont si ouverts avec leur vie privée sur le Web. Les vieux « capotent » dès qu’une photo d’eux apparaît en ligne. Pourtant les jeunes, savent d’instinct, que lors d’un party, les copains qui prennent un cliché, vont dès qu’ils le pourront, mettre ces photos en ligne. Alors, ils « posent » naturellement afin que ces clichés les montrent sur un jour meilleur. Dans mon billet Pourquoi accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook? Prise 2, un lecteur comprenait difficilement comment quelqu’un pouvait « collectionner » les amis Facebook. Ce genre de réflexion est typique des générations plus vieille et proche de la mienne (génération x) mais contraire à ce que mettent en pratique la génération Net. Les « vieux » mettent une cloison très étanche entre leur vie privée et leur vie publique et ont de la difficulté à franchir leur zone de confort. C’est normal d’avoir ces réactions et de difficilement comprendre les jeunes qui sont un livre ouvert sur le Web.
Pour ma part, il est maintenant de notoriété publique que je suis très ouverte sur le web avec ma vie privée. D’un coté, je vis une situation qui quoique personnelle, ne passe pas inaperçue dans le monde réel. Je n’ai donc pas joué l’autruche et fait semblant que personne ne s’apercevrait du changement. J’en ai abondamment parlé, avec des intensités relatives en fonction des types de réseaux sociaux. Je suis donc plus ouverte sur certains blogues, dans Facebook ou Twitter, que je ne le suis ici. Mais nonobstant ma récente situation personnelle, déjà j’étais très ouverte sur le web et parlais abondamment de situations personnelles. C’est ce que font massivement les jeunes et la frontière publique/privée est très différente pour ceux-ci comparativement aux générations plus âgées. Les jeunes ont compris que quoi qu’il advienne, de toute façon ils seront en ligne, avec ou contre leur gré, aussi bien que ce soit avec leur gré et qu’ils puissent mettre en scène une image qui corresponde le plus possible à ce qu’ils veulent vraiment.
Dans l’article du Wired de ce mois-ci, Almost Famous, on pouvait lire :
“ People have been paranoïd about having any presence online for such a long time. ” says David Karp, founder of Tumblr blogging service (…). “A lot of them have gone through that transition of ‘Well, shit, it’s out there. I’m searchable on Flickr or Google.’ The cat is out of the bag, and the only way to take back that control is to get out there and have a presence, have an identity that you feel represents you”.
Like it or not, we are all public figures now – famous, as the new cliché goes, for 15 people. “By actively keeping a blog and using Twitter and maintaining my social network profiles, I am shaping my image,” says Ian Shaffer, CEO of Deep Focus, an internet marketing firm in New York and LA. “Maybe not for the general public, who couldn’t care less, but for the 500 or so people who care about me and are actively or passively paying attention”.
MAJ
C’est autant valable pour les individus que pour les entreprises
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Comme vous le savez peut-être, j’ai déjà écrit « Twitter c’est pour les twits ». Depuis, je me suis ravisée et suis devenue une grande promotrice du concept. J’ai même créé pour mon blogue la catégorie « Twitter ou le microblogging ». Dans les billets de cette catégorie, j’observe les utilisations d’affaires que font les entreprises avec Twitter. Mais encore bien des gens se demandent « C’est quoi Twitter »? Pour les aider à comprendre un peu mieux ce concept, voici un autre excellent vidéo de Commoncraft (via Mintbirdy), qui y explique le truc.
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Petit prologue C’est mon retour de vacance/convalescence et mon premier billet de retour à ma ligne éditoriale habituelle. Les derniers billets se devaient de mentionner des changements morphologiques qui ne passeront pas inaperçus, mais comme les autres péripéties à venir ne seront pas visibles, je n’en parlerai que dans mon blogue dédié à cette fin, Femme 2.0.
Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0
Quel beau sujet pour ce retour de vacance! Il est couvert de manière pertinente dans un article de la prestigieuse revue Forbes Why Companies Need Web 2.0. L’auteur explique que lors d’un voyage en France avec sa jeune fille, il s’est rendu compte à quel point il y avait une différence générationnelle entre lui et les jeunes du groupe d’âge de sa fille. Elle fait partie de la génération Net (dont j’ai parlé lors de ma conférence sur les tendances actuelles et futures du recrutement en ligne) et elle s’attend qu’où qu’elle aille, le wifi soit disponible et gratuit, qu’elle ai accès aux réseaux sociaux et aux autres technologies dites Web 2.0. L’auteur prétend (et je le seconde) que les entreprises devront s’adapter rapidement à ces réalités sous peine de ne pas attirer les talents de cette génération et même de perdre un avantage concurrentiel face aux compétiteurs qui pourraient être plus rapides qu’eux. Il développe aussi sur certaines des utilisations corporatives de ces nouvelles technologies :
–RSS can be used to push order-status information directly to a customer's company intranet. –Have employees use a MySpace- or Facebook-type site to introduce themselves to the company. These can also be a resource to help employees find a potential car-pool mate, someone with a background in product design or specific experience on a product you are thinking about launching. –Twitter and FriendFeed as communication and collaboration tools. Imagine someone putting out a Twitter message (a "tweet") that says, "I'm updating the marketing plan, does anyone have any info on X?" rather than sending out an e-mail that gets lost in everyone's inbox. The tweet may have a wider reach and generate a better response. And when your research project is done, share it via FriendFeed. –Instant Messaging for quick conversations that don't get buried in the inbox or use up valuable storage space on the e-mail server (though some IM tools allow you to save the conversation in your e-mail system if you want or need to keep it.) –Wikis and blogs can be used for training and collaboration on large projects. –Mashups can bring together production and operations data from a variety of sources, allowing a production manager to get a good overview of her operations. –YouTube-style videos can be used for training or distributing important messages, such as the CEO announcing a new product launch or Joe, the IT help desk guy, receiving an award.
Quand c’est rendu que la conservatrice Forbes pousse dans le cul de ses lecteurs pour qu’ils adoptent le Web 2.0, il me semble que le Web 2 est maintenant “mainstream”…
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Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :
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Il me semble que cela va de soi qu’une stratégie média social commence par le monitorage. Mais il n’est certainement pas inopportun de se le rappeler. C’est le sujet d’un article de MarketingProfs. Tout comme pour des services de consultations ou même pour simplement partir en voyage, avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où on part! Les suggestions de Marketing Profs :
Before you can launch a successful social media strategy, you must begin monitoring existing conversations about your company. This has several advantages: 1 - It lets you be proactive in responding to complaints from customers. 2 - It helps create evangelists for your brand. 3 - It increases your brand equity. 4 - It makes you more familiar with social media tools and sites.
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Ce sera peut-être une tendance du futur. Celle de faire son « elevator pitch » en 140 caractères ou moins. C’est en fait le défi trouvé sur BusinessWeek via un Twitt de Monster. Envoyez un curriculum vitae de 140 caractères pour la chance d’être l’un des blogueurs de BW. Ils appellent ça un « resuwitters » que je traduirais par un curiculumtwitter (elle était facile).
Ce n’est pas tout, quoi qu’encore « sur la frange » cette idée de mise en contact par média sociaux avec l’interdiction d’envoyer un CV complet a déjà été mise en pratique par Jason Falls de Socialmediaexplorer qui voulait un gestionnaire marketing par média sociaux. Après la description traditionnelle de ce qu’il recherchait via son blogue, voici d’autres instructions inusitées :
HERE’S HOW YOU GET THE JOB 1. Don’t send me resumes. Connect with me. I’m easy to find. 2. Give me an elevator pitch on why you are the person we’ve described. 3. Send me (via whatever electronic method you deem most efficient) a short list of what you’ve done and where I can find evidence of it. Or have a full profile on LinkedIn. It’s easier that way. 4. If your profiles are hard to link to you on social media sites, tell me which are yours and what you’re hiding. 5. Understand this will be a competitive search and I’m hiring one person. Be outstanding.
2) Did you get better resumes from job postings or from your blog and other social media avenues?
Most definitely from the blog and social media avenues. However, I expressly said in my posting that I didn't want resumes. We also pointed all of our official job postings (LinkedIn, Louisville AdFed, etc.) back to my blog post, so most people who reached out about the job got what we were shooting for. Thankfully, I only got a couple of real resumes, which were immediate rejections, of course. If you're online and you connect with me about the job, your LinkedIn profile and a Google search is really all I need. ) What was the most common error that candidates made in applying to this position?
4) In looking through resumes/url's, what caught your eye in determining who got an interview?
Entrepreneurial spirit in social media activity. If you had a blog, managed a community, did web video just for fun or to figure it out … anything that said you were exploring, learning and doing. One young man, who I ultimately interviewed, built his own Ning community around doing video resumes so each profile was, in essence, a LinkedIn profile but all geeked out with multimedia. I thought that was particularly cool. Plus, seeing a three minute video on who he is and why he's passionate about social media told me almost everything I needed to know about assessing his want and ability to do the job. (Ultimately, he did not get the job, but was a finalist and is someone I'm very happy to know and keep an eye on)
Votre présence Web, si elle est efficace, doit pouvoir déjà parler de vous intelligemment et abondamment, l’idée d’une candidature de 140 caractères ou moins, devient donc vraiment possible et même souhaitable. Ça devrait couper beaucoup de blabla inutile, mais aussi créer du temps supplémentaire afin de visiter tous les lieux de votre présence Web.
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C’est via un Twitt de Steve Rubel que je prends connaissance de Pipl, un nouveau moteur de recherche de personne. C’est un outil intéressant que j’ai testé avec ma nouvelle identité de Michelle Blanc. Le résultat est surprenant, d’autant plus que l’utilisation de mon nouveau nom est encore assez nouvelle.
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Comme le mentionne Michael Arrington « Twitter souffre de période mineure de temps utilisable (trad. Libre) ». Pour ma part, je ne twitt presque plus. Mon Twitter avec Google Talk est la plupart du temps indisponible, mon twhirl ne répond presque plus, je n’ai droit qu’à seulement 250 messages par semaines alors ça commence dimanche dans la nuit et lundi matin, je les ai déjà tous reçus. C’est donc sur le Web, via l’interface de Twitter elle-même que je me rabats, pour n’y voir que leur baleine, signe d’une mise hors service. C’est ce qui est triste avec les médias sociaux. On les investit de notre temps, de nos contenus et de notre réseau et c’est là que ça se met à chier. C’est d’une tristesse…
Au moins GeekandPoke trouve la façon d'en rire un peu
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